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Le Maroc sous tutelle du FMI et de la Banque des Règlements Internationaux

dimanche 9 février 2020

Si le FMI frappe à votre porte c’est tout simplement que vous êtes en faillite. Depuis la mission de Nicolas Blancher pour le compte du FMI en 2019, le Maroc doit céder 4% de ses actifs d’entreprises nationales. Cette privatisation est la garantie du prêt de 3 milliards de dollars accordé par le FMI. Le Roi du Maroc mesure bien le déclin économique de son pays comme le reste de la planète. Ce système de « mise en dette » du FMI est tout aussi visible en France avec son inexorable cession d’entreprises nationales comme les aéroports. Cette cession d’actifs est à rapprocher au livre de John Perkins « confessions d’un tueur à gages économique ». Nicolas Blancher est un « Economic Hit Man ». Sa mission exécutée il laisse la place à la Banque des Règlements Internationaux le soin d’absorber la Banque Centrale du Maroc.
« A cet effet, le conseil d’administration de la BRI a décidé de coopter les Banques centrales du Koweït, du Maroc et du Vietnam pour adhérer à la BRI » communiqué de la BRI en janvier 2020.
La Banque des règlements internationaux est une organisation financière internationale, créée en 1930, sous la forme juridique d’une « société anonyme », dont les actionnaires sont des Banques centrales. Située en Suisse, elle se définit comme étant la « Banque des banques centrales ».
Son premier travail fut de percevoir l’argent des réparations de guerre de « L’Allemagne Nazi » selon l’organisation du « Traité de Versailles ».
Maintenant la véritable fonction de la BRI est de placer sous tutelle l’intégralité des pays n’ayant pas adhéré au fameux plan de dette mondiale et de la gouvernance mondiale.

Les engagements du Maroc vis-à-vis du FMI sont-ils tous pertinents ?

Le gouvernement a pris une série d’engagements dans le cadre du quatrième accord relatif à la ligne de précaution et de liquidité du FMI. Si l’on ne peut qu’être d’accord avec une partie de ces engagements, d’autres ne font pas forcément l’unanimité et suscitent des interrogations.

Le Maroc a obtenu, le 17 décembre 2018, l’accord du Fonds monétaire international (FMI) pour une nouvelle ligne de précaution et de liquidité (LPL), valable pour 2 ans, d’un montant approchant les 3 milliards dollars. Cette ligne pourra être utilisée en cas de chocs externes, comme une hausse brutale des cours du pétrole, pour préserver les réserves de change du pays. Lors des trois précédents accords de LPL, aucun tirage n’avait été effectué.

Dans le cadre de ce nouvel accord, le Maroc a pris un certain nombre d’engagements. Ils ont été détaillés dans le rapport pays publié par le FMI le 24 janvier. Ce rapport comprend l’analyse de la situation économique du pays, les recommandations du Fonds ainsi que la lettre adressée par le wali de Bank Al-Maghrib et du ministre de l’Economie et des Finances à Christine Lagarde pour demander la LPL.

Cette lettre contient les engagements du Maroc qui, rapprochés des recommandations du FMI, ne présentent pas de grands écarts.

Cette observation soulève une première question : la politique économique du Maroc est-elle dictée par le FMI, comme certains observateurs se plaisent à souligner à divers occasions au point de susciter l’ire de nos responsables publics ? Ou est-ce que les choix économiques du pays correspondent à la vision du Fonds tout simplement ? Ou bien s’agit-il d’une banale relation comme celle qui lierait un pays ou une entreprise à son banquier ?

L’ancien chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, répétait à maintes reprises une phrase que Christine Lagarde lui aurait dite : « Vos politiques, nous ne vous les dictons pas, vous nous les inspirez ».

Mais la lettre envoyée par Abdellatif Jouahri et Mohamed Benchaâboun à la DG du FMI, aussi bien dans le fond que dans la forme, suscite des interrogations à ce sujet.

Le FMI est un « banquier » qui a le droit de s’assurer de la solvabilité du « client » qu’il s’apprête à financer. Mais l’emprunteur ici est un pays qui doit être souverain dans la définition de ses politiques socio-économiques.

En tous les cas, le Maroc a pris des engagements dont l’essentiel est détaillé ci-dessous. Ces engagements sont-ils tous bons ? Le Maroc en a-t-il suffisamment négocié certains ? L’agenda néolibéral du FMI auquel ils correspondent est-il pertinent dans le contexte actuel marqué par une montée des tensions sociales, la persistance des inégalités, la rigidité du chômage, les retards dans l’éducation et la santé ?

En analysant ces engagements, on ne peut nier que plusieurs d’entre eux sont favorables et même nécessaires. On peut même espérer une mise en œuvre rapide de ces engagements compte tenu de la complexité de certains dossiers.

Générer une croissance plus forte, inclusive et créatrice d’emplois

Le gouvernement s’engage à porter la croissance économique à un niveau supérieur aux réalisations actuelles qui tournent autour de 3%. Il promet des taux de croissance d’au moins 4,5% à 5% par an à partir de 2021 pour accélérer la création d’emplois, réduire les disparités sociales et spatiales et entraîner une amélioration durable du niveau de vie.

Pour le FMI, les principaux obstacles à l’atteinte de cet objectif sont d’ordre structurel et touchent principalement le système éducatif, le marché du travail et le climat des affaires.

  • Climat des affaires : Les solutions prévues par le gouvernement consistent en le renforcement des incitations, l’environnement juridique et concurrentiel et la lutte contre la corruption, ainsi que la facilitation des relations des entreprises avec l’Administration et de leur accès au financement.

Plusieurs chantiers ont abouti ou sont en cours de réalisation :

Réforme des CRI, refonte de la charte de l’investissement, installation du conseil de la concurrence.
Règlement des crédits de TVA et réduction des délais de paiement.
Adoption en 2019 d’ un « Small Business Act » pour apporter des solutions aux problèmes rencontrés par les micro-entreprises et les PME, qui aborde les questions de financement, de cadre juridique, d’accès au marché, de fiscalité, ainsi que de mécanismes de soutien et d’assistance.
Réforme du livre V du Code de commerce sur le traitement des difficultés de l’entreprise.
Adoption en 2019 d’un projet de loi érigeant l’enrichissement illicite en infraction pénale et publication, la même année, du premier rapport sur le progrès de la stratégie nationale de lutte contre la corruption.

  • Système éducatif : poursuite de la réforme de l’éducation. Le projet de loi-cadre sur l’éducation est en cours de discussion au Parlement.
  • Marché du travail :

• Mise en œuvre de la stratégie nationale pour l’emploi.

• Renforcement du rôle du secteur agricole dans la création d’emplois, en facilitant l’accès à la propriété foncière, dans le but de favoriser l’émergence d’une classe moyenne agricole qui donnera l’impulsion nécessaire à la croissance des zones rurales. Dans ce contexte, un million d’hectares de terres collectives seront mis à la disposition des petits agriculteurs, en particulier des jeunes.

ATTENTION : le FMI appelle à prendre des mesures supplémentaires pour libérer les opportunités d’emploi des jeunes, « y compris des mesures visant à introduire une plus grande flexibilité pour l’emploi contractuel et des réglementations en matière d’embauche et de licenciement, qui pourraient nécessiter des révisions du code du travail ».

Si le gouvernement suit cette recommandation, également formulée par le secteur privé, il aura beaucoup de mal à faire adhérer les syndicats qui peuvent créer des tensions sociales supplémentaires.

De plus, une telle flexibilité nécessite l’instauration de filets de sécurité solides en faveur des chômeurs. Le FMI considère d’ailleurs cet aspect comme un préalable à la flexibilisation des relations de travail. L’indemnité pour perte d’emploi, garantissant 70% du SMIG pour une durée de six mois, ne peut être considérée comme un filet de sécurité fort. Le dispositif est en cours de refonte mais rien ne garantit que l’Etat et les partenaires sociaux accepteront de financer un système d’indemnisation à la hauteur des espérances.

  • Renforcement des programmes de protection sociale, de leur cohérence, et améliorer leur ciblage et leur efficacité : le projet de création du registre national de la population et du registre social unifié est en cours de mise en œuvre. La phase pilote sera entamée cette année dans la région de Rabat et la généralisation est prévue à partir de 2020.
  • Poursuite de la mise en œuvre de la régionalisation avancée à travers l’application de la charte de la déconcentration administrative, la révision de la fiscalité locale et la déconcentration fiscale.
  • Poursuite de la réforme des retraites et élargissement de la couverture sociale : il s’agit d’un chantier inévitable mais qui connaît un retard dans sa réalisation ainsi que des désaccords avec les différentes parties prenantes (syndicats dans le cas de la réforme des retraites, professions libérales dans le cas l’élargissement de l’AMO et de la retraite aux indépendants).

Résorber le déficit budgétaire avant des déficits sociaux ?

Si on ne peut qu’être globalement d’accord avec l’orientation du gouvernement dans le domaine du renforcement de la croissance et de l’inclusion sociale, la politique qu’il s’engage à mener dans la gestion des finances publiques ne fait pas forcément l’unanimité.

  • Le gouvernement s’engage à ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB en 2020 et la dette du Trésor à 60% du PIB à moyen terme. A fin 2018, le déficit s’élève à 3,7% et le taux d’endettement est d’environ 65%.

Compte tenu des retards dans le domaine social (santé, éducation…) et des investissements nécessaires pour les rattraper, cet engagement est-il pertinent ? Ahmed Lahlimi, Haut commissaire au plan, vient d’appeler à « lâcher » un peu l’inflation pour relancer la machine économique et réduire les déficits sociaux.

Selon le gouvernement, le niveau des investissements publics sera maintenu, notamment en développant des partenariats public-privé (PPP) afin de renforcer l’offre et la qualité des infrastructures tout en limitant les coûts et les risques potentiels pour le budget.

Effectivement, les concertations avec les investisseurs institutionnels ont démarré pour lancer les premiers mécanismes de financement des investissements publics en associant le secteur privé.

  • Pour atteindre son objectif de déficit budgétaire de 3% du PIB et maîtriser l’endettement du Trésor, le gouvernement compte agir sur plusieurs leviers dont les privatisations.
    En effet, l’engagement est pris de mettre en œuvre un programme de privatisation devant contribuer pour environ 4% du PIB au budget de l’État pour la période 2019-2024.

4% du PIB, c’est environ 40 milliards de DH. Là aussi, des questions se posent sur le choix des entreprises publiques à céder. Est-il pertinent de se désengager d’entités stratégiques, parfois des fiertés nationales, assurant des missions de service public ou opérant dans des secteurs générant une forte rentabilité et donc des dividendes pour l’Etat ? Car il est difficile d’atteindre les 40 milliards de DH en privatisant des structures en difficultés ou peu rentable…

  • Le deuxième levier est l’accroissement des recettes fiscales. Le gouvernement s’engage à les augmenter de 0,8% du PIB en 2020 et de 1,3% à moyen terme, sachant que les mesures fiscales de la loi de finances 2019 permettent déjà une augmentation des recettes de 0,5% du PIB.

Une hausse des recettes fiscales de 0,8% du PIB équivaut à environ 9 milliards de DH.

Le gouvernement compte sur l’élargissement de l’assiette fiscale par le biais de réductions des exonérations fiscales, la réforme de la TVA afin d’atténuer les effets de distorsion et l’intégration progressive du secteur informel de l’économie.

Au cours de ces deux dernières années, l’Administration a fait un effort soutenu pour combattre l’évasion fiscale. IS, IR, TVA, le manque à gagner pour l’Etat se chiffre au moins à 50 milliards de DH. Des opérations de régularisation fiscale ont été lancées avec les professions libérales, les contrôles fiscaux des entreprises se multiplient et la cotisation minimale a été relevée de moitié pour lutter contre la déclaration de résultats déficitaires chroniques.

En ce début d’année, l’Administration s’est attaquée aux commerçants de gros (lutte contre la contrebande, facturation électronique…) mais la levée de boucliers de ces derniers a poussé le gouvernement à faire machine arrière.

En tous les cas, assurer l’équité fiscale est, si elle est poursuivie, une démarche louable qui permettra de réduire la pression fiscale sur les salariés et les entreprises structurées tout en augmentant les recettes de l’Etat.

Mais attention, si le FMI appelle à abaisser et simplifier les taux d’imposition des sociétés, il appelle également à aligner les taux de TVA réduits sur les biens de fabrication et les services sur le taux de TVA standard.

Si le gouvernement suit cette recommandation, il réglera certes le problème du butoir de la TVA, mais il impactera en même temps le pouvoir d’achat des consommateurs. Si les politiques d’appui social et de réduction du chômage ne suivent pas, les tensions sociales risquent de s’aggraver.

  • Le troisième levier est la maîtrise des dépenses de fonctionnement de l’Etat : le gouvernement s’engager à maintenir la masse salariale publique, y compris les cotisations sociales, sous les 10,5% du PIB à moyen terme. Actuellement ce ratio est de 12%.

Autrement dit, le gouvernement veut baisser le poids de la masse salariale et corréler son évolution sur celle de la croissance économique.

Objectif contradictoire avec la volonté de renforcer les effectifs dans les secteurs de l’éducation et de la santé ? L’Exécutif, encouragé par le FMI, a l’intention de renforcer le recours à la contractualisation (le cas des enseignants avec les Académies régionales), politique contestée par les fonctionnaires et les syndicats qui mènent régulièrement des mouvements de grève.

Il faut reconnaître que la masse salariale publique au Maroc, appréhendée par son poids dans le PIB, est parmi les plus élevées au monde. Et ce, pour une faible productivité des agents de l’Administration. Dans la région Mena, réputée pour avoir un ratio masse salariale / PIB très élevé, la moyenne est de 9,8%.

Le nombre de fonctionnaires par habitant n’est pas plus élevé par rapport aux autres pays, mais les salaires le sont par rapport au niveau de développement économique (les salaires dans le secteur privé sont nettement plus bas).

D’où la nécessité, outre la solution contestée du recours à la contractualisation pour diminuer « comptablement » le poids de la masse salariale, de mener la réforme globale de la fonction publique, moderniser la gestion des ressources humaines, généraliser l’administration numérique et instaurer un système de rémunération et de promotion fondé sur les performances.

Voici, en résumé, les principaux engagements chiffrés du maroc

  • Réaliser une croissance économique d’au moins 4,5% à 5% par an à partir de 2021.
  • Ramener le déficit budgétaire à 3% du PIB en 2020 et la dette du Trésor à 60% du PIB à moyen terme.
  • mettre en œuvre un programme de privatisation devant contribuer pour environ 4% du PIB au budget de l’État pour la période 2019-2024
  • augmenter les recettes fiscales de 0,8% du PIB en 2020 et de 1,3% à moyen terme.
  • maintenir la masse salariale publique, y compris les cotisations sociales, sous les 10,5% du PIB à moyen terme

Souhail Nhaili


Les services du FMI concluent la mission relative à la deuxième revue de l’accord au titre de la ligne de précaution et de liquidité en faveur du Maroc

le 11 novembre 2019

Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d’une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d’administration. Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l’approbation de la direction, sera soumis à l’examen et à la décision du Conseil d’administration du FMI.

Globalement, la politique économique est saine et les fondamentaux économiques du Maroc sont solides.
La poursuite de l’assainissement des finances publiques contribuera à réduire le ratio dette publique/PIB à moyen terme, tout en préservant les investissements prioritaires et les dépenses sociales.
Il est essentiel de poursuivre les réformes dans l’éducation, la gouvernance et le marché du travail, ainsi que de continuer d’améliorer le climat des affaires pour rehausser la croissance potentielle et réduire le chômage élevé parmi les jeunes et les femmes.

Une équipe des services du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Nicolas Blancher, a séjourné au Maroc du 29 octobre au 7 novembre 2019 pour mener avec les autorités marocaines les discussions relatives à la deuxième revue de l’accord au titre de la ligne de précaution et de liquidité (LPL).

Le conseil d’administration du FMI a approuvé l’accord LPL en faveur du Maroc pour un montant de 2,15 milliards de DTS (environ 3 milliards de dollars) en décembre 2018 (voir communiqué de presse numéro 18/477). Les autorités n’ont effectué aucun tirage à ce titre et ont l’intention de continuer de considérer cet accord comme un accord de précaution.

À l’issue de la mission, M. Blancher a publié la déclaration ci-après :

« La politique et les résultats macroéconomiques du Maroc restent solides, en dépit de la volatilité de la production céréalière, de la faible croissance des principaux partenaires commerciaux du pays et des risques externes élevés. Les autorités marocaines restent déterminées à opérer des réformes importantes sur les fronts budgétaire, financier et structurel, ce qui devrait renforcer la résilience de l’économie aux chocs extérieurs et favoriser une croissance plus élevée et plus inclusive.

« Du fait d’une contraction de la production agricole et d’une reprise modérée de l’activité hors agriculture, la croissance devrait atteindre 2,8 % en 2019 selon les projections, et l’inflation ralentirait à 0,4 %. Le chômage s’est établi à 9,4% au troisième trimestre de 2019 et le taux d’activité à 44.9%.

« Le déficit des transactions extérieures courantes devrait se réduire à environ 5,1 % du PIB en 2019 et les réserves internationales brutes devraient atteindre 25,5 milliards de dollars à fin 2019, soit environ 5,2 mois d’importations. L’équipe du FMI note avec satisfaction que les autorités ont l’intention d’assouplir progressivement le régime de change, ce qui permettra à l’économie marocaine de mieux absorber les chocs extérieurs et de préserver sa compétitivité.

« Selon les projections, le déficit budgétaire pour 2019 devrait atteindre 4% du PIB, en raison d’une hausse des dépenses en capital plus importante que celles des recettes. L’équipe du FMI note avec satisfaction que les autorités comptent accélérer les réformes budgétaires dans les années à venir, à travers notamment de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales sur la fiscalité de mai 2019, l’optimisation de la gestion des actifs publics, la poursuite de la rationalisation des dépenses de fonctionnement et le renforcement de l’efficacité des dépenses d’investissement. Ces efforts permettront d’accroître l’espace budgétaire nécessaire pour l’investissement public et les programmes sociaux en faveur des populations vulnérables. Ils contribueront également à réduire la dette publique à 60 % du PIB à moyen terme.

« L’équipe du FMI salue le renforcement de la solidité du secteur financier et les progrès de l’inclusion financière, ainsi que l’amélioration du climat des affaires. Elle encourage les autorités à accélérer les réformes structurelles afin d’améliorer la gouvernance, de combattre la corruption, de réduire les disparités régionales et sociales et le chômage, en particulier parmi les femmes et les jeunes, ainsi que de renforcer l’éducation.

« L’équipe du FMI tient à remercier les autorités marocaines, ainsi que le secteur privé et les organisations de la société civile, de leurs entretiens constructifs et de leur hospitalité. »

Département de la communication du FMI
RELATIONS AVEC LES MÉDIAS

ATTACHÉ DE PRESSE : Wafa Amr

COURRIEL : MEDIA@IMF.org

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