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La pharmacie centrale des Armées a fait son devoir d’Etat en commandant de la chloroquine

dimanche 26 avril 2020

« Dans le contexte de fortes tensions des approvisionnements de matières premières à usage pharmaceutique, le ministère des Armées a réalisé un achat de précaution, si jamais la chloroquine se révélait validée par les autorités de santé comme étant utile pour lutter contre le Covid-19 »

Il y a bien longtemps que l’expression « faire son devoir d’état » n’est plus employée par notre Président et ses ministres.
Toutes les crises révèlent le degré de patriotisme en chacun de nous, et la leçon est venue du peuple encore une fois, c’est lui seul qui détient le pouvoir et non les politiques et les scientifiques abreuvés de corruption.
Un chef ne peut gouverner sans avoir reçu la confiance, elle se voit par ce qu’il construit chaque jour.
Notre chef nous a dit que nous étions en « guerre » mais contre qui ?

Cet ennemi invisible vient d’apparaître au grand jour dans l’opération de manipulation psychologique des grands medias aux bottes des laboratoires.
Si nous avons sacrifié notre liberté en acceptant le confinement, la guerre menée par le gouvernement va détruire l’économie, la santé et la confiance dans l’autorité républicaine.
Maintenant nous allons reprendre notre liberté physique puisque nous avons depuis longtemps repris notre liberté de penser.
Le peuple va reprendre son devoir d’Etat qui lui revient puisque tous ceux qui ont failli et menti devrons rendre des comptes et pourront être passibles de sanctions.

CORONAVIRUS : Achat de chloroquine par les armées

Association de soutien à l’Armée française le dimanche 26 avril 2020

Oui, l’armée française s’est procuré de la chloroquine, elle invoque un achat « de précaution »

Une vidéo, vue des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux en moins de 24 heures, montre plusieurs barils de phosphate de chloroquine, indiqués comme provenant de Chine, et destinés selon l’auteur des images, bordereau de livraison à l’appui, à « la pharmacie centrale des armées » du camp de Chanteau (Loiret). Contactée par l’AFP, le ministre des Armées confirme avoir acheté de la chloroquine en Chine « par précaution ».

Contacté par l’AFP le 24 avril, le ministère des Armées a reconnu avoir acheté de la chloroquine en Chine pour constituer un stock « par précaution », si jamais ce traitement, dont l’efficacité contre le coronavirus fait débat dans le monde, était finalement validé par les autorités sanitaires.

« Dans un contexte de fortes tensions des approvisionnements de matières premières à usage pharmaceutique, le ministère des Armées a réalisé un achat de précaution, si jamais la chloroquine se révélait validée par les autorités de santé comme étant utile pour lutter contre le Covid-19 », a déclaré le ministère.

L’infectiologue français Didier Raoult prône depuis le début de l’épidémie l’utilisation de l’hydroxychloroquine (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme, NDLR) pour combattre le coronavirus.

Certains médecins, certains pays et des élus appellent à administrer largement ce médicament. Mais une grande partie de la communauté scientifique et des organisations sanitaires appellent à attendre une validation scientifique rigoureuse, mettant en garde contre les risques possibles pour les patients, notamment cardiaques.

En attendant les résultats, la France a adopté une position prudente : l’hydroxychloroquine est autorisée à l’hôpital uniquement, (un décret du 25 mars précise d’ailleurs que les hôpitaux des armées sont concernés), et seulement pour les cas graves.

Certains internautes se sont demandés si cette chloroquine, qui est un anti-paludéen, ne pouvait pas être destinée à permettre à des soldats en opération de lutter contre le paludisme. Contacté, le ministère des Armées a répondu que : « la chloroquine était effectivement utilisée au sein des armées dans le traitement préventif du paludisme mais ne l’est plus aujourd’hui ».

L’homme en voix off affirme que les barils contiennent un total de « 70 kg ». Il en profite pour affirmer qu’on soigne les militaires avec ces médicaments, et ironise sur ceux qui se moquent du Pr Raoult.

Le ministère confirme que cette livraison provient bien de Chine et qu’il s’agit bien de « sel ou phosphate de chloroquine, qui permet le développement d’une forme injectable ». Il ne confirme toutefois pas la quantité de produit commandé.

Daphné BENOÎT et Sami ACEF

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