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Covid 19 : l’hypothèse d’un risque géré par une équation mathématique

dimanche 18 avril 2021

L’épidémie de Coronavirus ou Sars Cov 2, est l’aboutissement d’un travail de recherche mathématique et non médical.
C’est une première dans l’histoire de la médecine, où l’observation clinique a été remplacée par l’hypothèse, et le traitement par la gestion du risque.
La question que nous devons poser, est pourquoi le ministère de la santé a demandé la création d’un conseil scientifique, alors que la prise de décisions ne dépend que des modélisations mathématiques ?.
A ce jour aucun modèle mathématique ne permet pas de prévoir l’avenir, sauf si l’on repense cette modélisation comme un outil de contrôle mental et social.

Cette gestion du Covid démontre que le niveau de preuve est très faible, alors que le le taux d’adhésion est très fort. Mais à force de confronter les vrais chiffres avec les simulations mathématiques catastrophiques, on constate que peu de gens respectent le couvre feu et le confinement, puisque ce sont deux aberrations scientifiques.

La gestion des risques est une technique de marketing et non de médecine.
Le discours propagé dans les médias ne représente que des analyses de data et non des observations.
Ayons une pensée pour notre ministre de la santé qui a cru la parole de la directrice de la société surgisphère, ouvrière du sexe à las Vegas, qui a scellé la mort de la chloroquine dans le traitement du Covid. L’étude du Lancet était une modélisation mathématique mensongère, comme beaucoup d’autres études, notamment celle de l’essai Discovery. Nous n’avons plus de nouvelle de cet essai ni de Florence Ader qui le pilotait pour l’Inserm.
Mais Lyon Mag l’a retrouvé.

SRAS : 2. La modélisation de l’épidémie

Le 15 mars 2003, l’Organisation Mondiale de la Sante (OMS) a lancé une alerte mondiale concernant la propagation du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), incitant les Etats membres a la plus grande vigilance sanitaire et recommandant la notification immédiate des cas aux autorités internationales. Le 11 juillet 2003, 8437 cas de SRAS, issus de 32 pays ou régions administratives, dont 813 ayant entraine un décès, avaient ete rapportes a l’OMS (http://www.who.int/csr/sarscountry/). Si les biologistes moléculaires ont propose des le 13 avril 2003 la séquence complète du nouveau coronavirus ARN (→), les epidémiologistes, comme le rapportait un récent éditorial de la revue Science[ 1], n’arrivaient pas a répondre a des questions apparemment simples, telles que : « Comment et pourquoi le SRAS causé par ce coronavirus a-t-il diffusé au sein des populations d’Asie et du reste du monde ? Quelle est la durée de la période d’incubation ? Combien de temps les malades restent-ils contagieux ? Combien de personnes sont-elles contaminées par un malade ? Les méthodes de maitrise de l’épidemie seront-elles suffisantes pour garder l’épidemie sous contrôle ? Le SRAS va-t-il persister, disparaitre ou revenir ? ».

Face a ces questions cruciales, seuls les modèles mathématiques peuvent apporter des élements de réponse, parfois prédictifs. En effet, les données épidemiologiques sont encore éparses, éminemment variables, et le recul sur cette nouvelle maladie est très insuffisant pour permettre la compréhension de ses mécanismes.

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Florence Ader : « Je reviendrai à ma vie d’avant le Covid-19 en sachant que j’ai fait le job »

LyonMag

Infectiologue dans le service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital de la Croix-Rousse, chercheuse au Centre international de recherche en infectiologie CIRI, Florence Ader est une sommité.

La rédaction avait rencontré le mois dernier celle qui cherche à vaincre le Covid-19 par tous les moyens existants et qui avait été désignée Lyonnaise de l’année 2020 par nos lecteurs (entretien paru dans le numéro de décembre de LyonMag).

LyonMag : Vous avez été élue Lyonnaise de l’année 2020. Quelle est votre réaction à ce plébiscite de nos lecteurs ?

Florence Ader : Très, très surprise. Parce qu’on est rarement soutenus dans ce que l’on fait. On vit dans un environnement où tout ce qui ne va pas est exprimé. Et il y a une majorité silencieuse qui approuve et qui nous soutient sans nous soutenir parce que chacun a besoin de faire ce qu’il a à faire dans sa vie. Moi, je ne suis pas là pour un intérêt personnel mais pour faire avancer au maximum les connaissances pour qu’on se sorte de cette crise dramatique. Donc, si je dois tirer une satisfaction de cette distinction, c’est que les gens valident l’objet de mon travail, qui, à son petit niveau, essaye de faire avancer la cause collective.

Votre année 2020 n’est pas encore terminée, mais comment la qualifierez-vous jusqu’à présent ?

A la fois calamiteuse et passionnante. Calamiteuse parce que c’est une épreuve d’endurance à titre personnel, avec tous les sacrifices que ça comporte pour ma vie personnelle qui n’existe plus depuis bientôt un an. Et très instructive parce que, en parallèle du traitement des patients qui me tient à cœur, j’ai la chance d’interagir avec des sommités européennes dans mon domaine. Et ainsi de progresser dans ma compréhension globale de mon métier et des enjeux. Épuisant, passionnant et isolant donc. Ma vie n’est que travail.

Et à quoi ressemblait votre vie d’avant alors ? Que faisiez-vous les trois premiers mois de l’année, avant le confinement de la mi-mars ?

Je m’occupais beaucoup des patients puisque je suis clinicienne. Je suis professeur des universités donc j’enseigne à la faculté de médecine et je fais de la recherche, je suis hyper-experte dans le domaine des infections chez les patients qui reçoivent des transplantations et dans celui de la tuberculose car je suis pneumologue de formation. Et puis tout s’est arrêté brusquement avec le Covid, et j’ai basculé rapidement dans une espèce de monomanie où je ne gérais plus que ça : on était confinés à l’hôpital, on a ouvert 200, 300 lits en mars, c’était dantesque avec des patients partout. Et puis on a lancé Discovery, avec une équipe répartie partout en France sans jamais se voir. Ce sont mes compagnons de combat, on s’appelle 10 000 fois par jour, on est liés à la vie, à la mort. Et on ne s’est jamais rencontrés. J’ai fait les premières semaines de l’essai en étant contaminée par le Covid-19, je me suis confinée dans mon bureau (elle montre le matelas bleu qui témoigne de cet épisode), j’ai encore ma brosse à dents, mon chocolat, ma crème Nivea dans mon tiroir…

Vous devez évidemment avoir hâte que tout cela se termine. Mais puisque vous vivez Discovery depuis des mois, est-ce que vous ne redoutez pas aussi ce jour où ça s’arrêtera ?

C’est une bonne question. Je n’ai pas d’appréhension. Je l’aurais été si j’étais devenue junkie à cette agitation. Mais je suis déjà junkie à mon métier. Et c’est aussi pour cela que je n’ai pas cédé aux sirènes médiatiques. Car quand vous passez de la lumière à l’ombre… Moi, la Croix-Rousse, j’y vis depuis 20 ans, c’est mon univers que j’adore. Je reviendrai donc à ma vie d’avant sans angoisse ni manque, en sachant que j’ai fait le job. J’attends de passer à autre chose, mais je ne le ferai pas tant qu’on n’aura pas bouclé le dossier.

Il y a beaucoup de fantasme autour de votre quotidien…

Ah oui, ça c’est clair…

A quoi ressemble donc votre journée type avec l’essai Discovery ? Au lancement, Bruno Lina disait que vous étiez « les mains dans le cambouis ».

Ma semaine, c’est un patchwork. En tant qu’hospitalo-universitaire, j’ai ma triple activité « recherche, enseignement et soins ». J’ai donc mes patients que je suis, mes cours en visioconférence, et au milieu de tout cela, des tas de réunions intercalées. J’usine dans tous les sens, je dois être hyper-adaptable. L’essai Discovery s’intercale là où j’ai des trous dans mon agenda. J’appelle le Portugal, j’ai des réunions avec les Norvégiens, je regarde le pipeline de traitements, les rendez-vous avec les Etats-Unis sont le soir à cause du décalage horaire… De mars à juillet, je n’ai fait que du Discovery.

Le 19 avril, vous apparaissez aux côtés d’Edouard Philippe et d’Olivier Véran pour participer à un point télévisé sur la situation du pays. Racontez-nous comment vous êtes-vous retrouvée à Matignon ?

J’ai été contactée la veille, le midi, par le directeur de cabinet du Premier ministre. Il m’a demandé si j’étais d’accord pour venir faire un point pédagogique. Je n’avais pas plus d’infos, tout le monde était dans l’urgence. Mon profil les intéressait car je n’étais pas hyper-médiatisée, je n’étais donc pas une personne qui émettait des opinions. Je pouvais venir faire un point un peu neutre et puis je repartais ensuite dans mon hôpital continuer mon job. On était là juste pour expliquer où on en était et faire du mieux qu’on pouvait. C’était en plein confinement, donc ils m’ont trouvé un train. On a travaillé avant et après le point presse, c’était extrêmement rapide et je n’ai pas eu le temps de me rendre compte de ce qu’il se passait.

Votre prestation avait été largement plébiscitée sur les réseaux sociaux. Comme si pour la première fois, le public avait accès à des informations claires sur le sujet, sans spéculation. C’était votre objectif ?

Les gens en ont marre de ce Covid et je les comprends. Quand j’écoutais les médias au début de l’épidémie, j’étais effrayée par ce que j’entendais. Je trouvais que la pédagogie autour du virus était catastrophique. Mais je n’ai pas eu tant de retour que cela, à part celui de ma famille et de personnes qui m’ont reconnu dans la rue. Mais j’arrivais très tôt à l’hôpital et je repartais la nuit, donc en plein confinement je ne voyais personne d’extérieur. Je m’en aperçois plus maintenant, car des gens me disent que cette intervention a pu les éclairer.

Le débat a été très parasité autour du coronavirus. Le regrettez-vous ?

En regardant a posteriori ce qu’il s’est passé il y a six mois, on voit que 90% du contenu des débats n’a plus aucun intérêt au regard des avancées scientifiques et de toutes les réponses que l’on a obtenu. J’en avais conscience à l’époque, c’est pour ça que je n’ai pas voulu mettre le doigt dans l’engrenage. Et c’est pour cela que j’ai eu une parole parcimonieuse à Matignon. L’important, ce n’est pas de parler beaucoup, mais de savoir de quoi on cause ! Trop d’informations tue l’information.

Contrairement à certains, vous avez le moins possible cherché la lumière. C’est dans votre nature ou c’était parce que vous étiez trop occupée à être sur le pont ?

J’aurais pu passer ma vie sur les plateaux TV. Mais j’ai toujours cette défiance naturelle vis-à-vis des médias, où l’on a toujours beaucoup de mal à faire passer son message.

Il y a donc ce plébiscite des lecteurs de LyonMag. Mais pour d’autres, les plus adeptes des thèses du complot, vous n’êtes qu’un contre-feu allumé pour cacher l’efficacité prétendue de l’hydroxychloroquine. Ce sont des accusations qui vous peinent ou qui vous passent au-dessus ?

Je ne suis pas assez dedans pour que ça m’affecte. C’est aussi pour cela que je me mets en retrait. Ça fait 30 ans que je fais ce métier, donc je sais à peu près ce qui est bien pour les patients et ce qui ne l’est pas. La problématique de l’hydroxychloroquine, ce n’en est pas une. C’est juste un point d’irritation qui marque quelque chose qui n’a rien à voir avec la médecine. Avec la propagation du numérique, la vérité d’opinion n’est pas nécessairement la vérité de raison ou scientifique. Malheureusement, on a un canal permanent d’opinions plus ou moins fondées. C’est très difficile pour les gens de faire la part des choses. Le complot, c’est de la peur, et je peux la comprendre.

Ce qui a pu nourrir cette peur, c’est aussi que vous ayez stoppé la médiatisation ainsi que les points d’étape sur Discovery depuis la fin de l’été. Pourquoi ?

Parce que l’essai et les inclusions de patients étaient au ralenti. Et aussi parce que quand je faisais mes points, je me disais que ça n’intéresserait que trois scientifiques, trois clampins et deux thésards en sciences du laboratoire de je-ne-sais-pas-quoi. Je ne me rendais pas compte de l’ampleur, de l’attente. Puis j’ai essayé de retrouver une vie plus normale avec mes patients. Et quand l’épidémie est repartie à la hausse, je n’ai pas eu le temps. Ce n’est donc pas un complot, je ne cache rien (rires).

A Lyon, on était forcément très fier de voir Discovery prendre vie ici. Mais les Français savaient finalement peu que deux autres essais d’envergure, Recovery et Solidarity avaient été lancés. Quels sont les liens qui existent entre vous ?

Nous sommes inclus dans Solidarity, géré par l’OMS. Quand on a tourné au ralenti, d’autres pays incluaient des patients à notre place. L’OMS a donc accumulé une somme de données fantastique. Ce qui lui permettait de nous dire d’arrêter tel ou tel traitement. Donc, le creux de l’été, je travaillais avec l’OMS pour mouliner toutes nos informations. Et maintenant que la seconde vague est là, je me dis que je devrais faire une nouvelle vidéo d’étape, pour dire aux gens où nous en sommes.

Alors, où en est Discovery aujourd’hui ?

Dans l’essai, nous avions quatre thérapeutiques (dont trois aujourd’hui écartés ndlr). On était partis sur un essai à cinq bras sur le remdesivir (dernier traitement testé ndlr), et il n’en reste plus que deux. C’est une molécule qui fait débat. Pour vous expliquer, il faudrait que je m’embarque dans quelque chose de macroscopique, mais je vais essayer. En pratique, il y a un essai américain en mai qui a dit que le remdesivir diminuait l’intensité des symptômes du Covid-19, sans impacter la mortalité. L’OMS a sorti des données sur 2700 patients issus de 27 pays qui montrent que le remdesivir n’a aucun intérêt pour les patients très graves et en réanimation, mais que pour une sous-catégorie de patients pour qui les risques de mortalité sont faibles, il y aurait un intérêt. La problématique, c’est que plus la mortalité est faible dans un groupe, plus il faut de patients pour prouver l’effet sur la mortalité. On est en plein là-dedans.

Le second point, c’est que les Etats-Unis ont suspendu leur aide financière à l’OMS. Et que le laboratoire Gilead qui commercialise le remdesivir est une très grosse multinationale américaine. Ce dernier n’était évidemment pas content des conclusions sur l’efficacité du traitement. S’en est suivie une situation de blocage.

Aujourd’hui, l’enjeu, c’est que cette molécule coûte cher. Donc, si tout le monde l’utilise, si le remdesivir devient le « standard of care » (traitement hospitalier automatique pour un patient atteint du Covid ndlr), ça va coûter très, très cher pour un bénéfice très restreint. C’est donc un enjeu médico-économique. Ce qui explique pourquoi on continue à le tester sur la strate des patients peu sévères pour valider ou non son intérêt. On est au milieu de tout cela avec Discovery, nos résultats sont donc très attendus, notamment aux Etats-Unis.

Vous avez donc le remdesivir actuellement testé pour les patients les moins durement touchés. Mais que fait Discovery pour la strate la plus sévère ?

On a effectivement des choses dans le pipeline pour les patients peu atteints. Certes, c’est lent, mais ça existe. En revanche, on est très préoccupés pour les patients en réanimation, on stagne, tout est inefficace pour le moment. A telle enseigne qu’on a un groupe européen thérapeutique de 15 pays qui travaille depuis un mois à éplucher tout ce qui passe sur toutes les molécules de la terre pour essayer de trouver quelque chose qui pourrait nous aider.

L’intérêt du grand public se porte aujourd’hui sur le vaccin. Si demain le processus se déclenche et s’accélère, peut-on imaginer que Discovery poursuive son travail, en changeant peut-être de mission ?

Le vaccin, c’est un peu comme quand Discovery a été lancé. On me demandait tout le temps quand est-ce que j’allais trouver le traitement. Pour le vaccin, aujourd’hui, la preuve de concept a été faite et je me réjouis qu’on ait passé ce cap. Maintenant, il faut passer à la phase de très grande échelle. Or, les vaccins ne sont pas très maniables, il faut les conserver au frais, il faudra deux administrations car se contenter d’une seule ne fonctionne pas. Donc c’est une logistique très importante surtout à l’échelle mondiale : production en amont, organisation in situ et surveillance en aval.

On peut imaginer que les Etats-Unis vont démarrer à très grande échelle d’ici fin décembre. Ils fabriquent les stocks, d’abord pour les personnes à risque et les personnels soignants américains, puis pour la population générale. Ensuite, il faudra transposer ça à l’Europe. Il y aura donc un délai, probablement printemps 2021. En plus, je ne m’attends pas à ce qu’il n’y ait pas de polémique. Ça va tanguer pas mal, avec probablement une partie de la population qui n’acceptera pas cette approche thérapeutique.

Ainsi, à Discovery, on ne veut absolument pas désarmer vis-à-vis du vaccin. On va promouvoir à fond ce dernier, dans les meilleures conditions possibles. En revanche, il faudra avoir plusieurs balles dans notre barillet et être en capacité de proposer un maximum de choses à ceux qui ne voudront pas se faire vacciner. Ce n’est pas parce qu’ils ne veulent pas qu’il ne faut pas qu’on les soigne. On laisse donc le pipeline thérapeutique actif, on l’entretient. Et comme ça, chacun choisira son approche, il y aura une responsabilité individuelle vis-à-vis du Covid.

Beaucoup ont pris du recul par rapport à cette épidémie et prônent l’importance d’imaginer un monde d’après. C’est votre cas ?

Je n’ai pas de positionnement ou d’opinion politique. Le débat droite-gauche ne m’intéresse pas. Pour moi, c’est le débat de la place de l’homme dans la nature qui fait sens. Comment vivre harmonieusement dans son micro et macro-environnement ? Tout en gardant un système d’humanité sociale la plus adaptée possible à des conditions de vie décente. C’est-à-dire l’éducation et la santé pour tout le monde. La France est donc déjà très bien positionnée avec son accès gratuit à ces deux branches. J’ai vécu aux Etats-Unis pendant trois ans et je peux vous dire qu’il n’existe pas de société plus inégalitaire que la leur. Le modèle français est idéal pour être une plateforme de lancement vers la transition écologique. Je prononce le mot écologique dans le sens où l’on ne peut pas continuer de vivre sans penser que nous impactons notre environnement, et vice-versa. Avoir une maison remplie d’informatique, avoir deux voitures, vouloir prendre des avions pour partir sous les tropiques trois fois dans l’année, faire des croisières sur des bateaux polluants, ce n’est plus possible. Notre pays a un passif historique, de terroirs, des constructions sociales tels qu’il peut se projeter dans un avenir où il garde ses acquis. Alors ne me dites pas qu’on ne peut pas opérer une transition économique et écologique sur 10, 20, 30 ans qui nous permette de nous sortir de notre dépendance à une économie d’expansion qui détruit notre environnement et notre équilibre.

C’est là où l’Europe a une carte à jouer. Car le magnifique cadeau que me fait Discovery – même si tous les jours il me tyrannise -, c’est de m’ouvrir sur l’Europe et de me faire travailler avec des gens de tas de pays dont je m’aperçois qu’ils pensent la même chose que moi. L’axe scandinave est absolument extraordinaire pour cela. Vraiment, en tant que médecins, on se rend compte de tout cela. Il y a eu le Sida, on a enchaîné le SARS-COV1, le MERS, Ebola. Il suffit de regarder trois documentaires sur Arte pour comprendre qu’il y a un truc qui cloche. Mais je ne veux pas de pessimisme ambiant, car il faut se rendre compte de la qualité de vie qu’on a en France. Les Américains nous envient !

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