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L’essai randomisé institutionnalisé par la corruption des laboratoires pharmaceutiques

samedi 30 octobre 2021

La vaccination contre le Covid a été autorisé uniquement par le soit disant manque de traitement précoce.
Les victimes de cette absurdité sont celles qui ont reçu du Doliprane en guise de soin au début de l’épidémie.
Le Pr Didier Raoult a dénoncé cette méthode la qualifiant de « dictature morale » des méthodologistes.
Le 27 mars 2020 Raoult fait « la démonstration in vitro de la synergie hydroxychloroquine/azithromycine pour contrer la réplication du Sars-Cov2 ».
Raoult disait que ses travaux « permettent de continuer à démontrer l’efficacité de notre protocole, sur 80 patients et pertinence de l’association de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine ».

Mais les grands noms de la médecine française n’ont pas voulu se prononcer sur les résultats du Pr Raoult avant de connaître les résultats d’essais cliniques randomisés en double aveugle correctement conduits.
Voilà le mot magique vient de sortir : l’essai randomisé
La presse aux ordres terminera le lynchage médiatique de Raoult pour détruire tout espoir de soigner les gens atteints du Sars Cov 2.

La pensée du Pr Raoult sur les études comparatives randomisées ;
« elles ont bénéficié depuis le début du XXIe siècle d’un engouement considérable, poussé à la fois par l’industrie pharmaceutique et par un nouveau groupe de chercheurs spécialistes d’analyses des data produites par les autres, que sont les méthodologistes ». « Les méthodologistes ont réussi, dans un certain nombre de cas, à imposer l’idée que leurs pensées représentaient la raison, mais en pratique, ce n’est jamais qu’une mode scientifique parmi d’autres »

« le premier devoir du médecin est le soin, et non l’expérimentation ».

« En pratique, les partisans majeurs des essais randomisés ont fini par les introduire comme la preuve unique de l’efficacité d’un traitement, ce qui signifie que l’on ne devrait plus pouvoir utiliser un traitement en disant qu’il est efficace sans avoir fait un essai randomisé. »

Ce postulat est devenu loi parmi tous les intervenants de plateaux de télévision et dans la presse écrite payée par Bill Gates.

L’essai randomisé pour les vaccins et la bourse.

Pfizer et BioNTech
Le 18 novembre 2020 - PP-VAC-FRA-0533

. L’analyse des critères primaires d’efficacité montre que le BNT162b2 est efficace à 95 % contre la COVID-19 dès 28 jours après administration de la première dose ; 170 cas confirmés de COVID-19 ont été évalués, 162 ayant été observés dans le groupe placebo contre 8 dans le groupe ayant reçu le vaccin

Un vent d’optimisme souffle sur Wall Street avec l’espoir d’un vaccin
Les annonces du laboratoire américain Moderna, financé par le gouvernement américain, ont redonné espoir à la Bourse de New York, qui a clôturé en hausse lundi. AFP Mai 2020
Plus tôt dans la journée ce lundi, le laboratoire américain Moderna a fait part de « données intérimaires positives » de la phase initiale des essais cliniques de son projet de vaccin mRNA-1273. Ce dernier a semblé susciter une réponse immunitaire chez huit personnes à qui il avait été administré, de la même ampleur que ce qu’on observe chez ceux qui ont été naturellement contaminés par le virus, selon un communiqué du laboratoire, financé par le gouvernement américain.

Dans un communiqué, Oxfam estime que des nouvelles fortunes ont émergé « grâce aux profits faramineux des groupes pharmaceutiques qui ont un monopole sur la production de vaccins contre le Covid ».. Parmi eux, le PDG français de Moderna, Stéphane Bancel. La fortune détenue par le PDG de Moderna, s’élève à 4,3 milliards de dollars.

L’efficacité des vaccins baisse nettement au bout de six mois, selon une étude britannique

Une étude britannique a indiqué ce mercredi 25 aout 2021 que la protection contre le coronavirus conférée par les vaccins de Pfizer/BioNtech et d’Oxford/AstraZeneca diminue notablement au bout de six mois. Des chercheurs estiment qu’il est urgent de prévoir des campagnes de rappels.
« Dans un scénario catastrophe raisonnable, on pourrait voir une protection inférieure à 50% pour les personnes âgées et le personnel de santé d’ici l’hiver », a estimé le professeur Tim Spector AFP Aout 2021

Histoire de l’essai Randomisé

randomized controlled trial (RCT)

Le concept d’expérience avec groupe contrôle aurait été utilisé pour la première fois en 1747 par James Lind, dans une étude sur le traitement du scorbut. Ce n’est cependant qu’à partir des années 1920 que la pratique d’affecter aléatoirement des sujets à un groupe traitement ou à un groupe contrôle s’est répandue grâce, notamment, aux publications du statisticien Ronald Fisher. L’application des RCT aux programmes sociaux gouvernementaux a commencé dans les années 1960, dans le cadre de l’expansion rapide d’un système de protection sociale et les débats entourant ses mérites (J-PAL, 2017, p. 22-23). Après un essor rapide dans les années 1970, l’enthousiasme concernant le recours à ces techniques dans le champ des politiques publiques semble s’être résorbé dans les années 1980, pour revenir en force au début des années 2000 en raison, notamment, de débats dans le secteur de l’aide internationale (Labrousse, 2016)

Portée et limites

En raison de sa capacité à attribuer un lien de causalité entre une intervention et un effet tout en minimisant plusieurs biais potentiels, le RCT est souvent qualifié de référence (gold standard) pour juger de la qualité d’un devis de recherche. En effet, la constitution d’un groupe de comparaison permet d’établir un « contrefactuel », c’est-à-dire un portrait de ce qui serait arrivé en l’absence de l’intervention. C’est pourquoi on dit que l’essai (l’expérience) est contrôlé. L’affectation aléatoire des participants à un groupe ou à un autre permet de minimiser les biais statistiques et d’appliquer des règles de probabilité à l’interprétation des résultats. C’est pourquoi on dit que l’essai (l’expérience) est randomisé. Ce préjugé favorable à l’égard des RCT dans l’évaluation de programmes sociaux comme ceux qui caractérisent l’économie sociale est cependant contesté. La raison est qu’il existe plusieurs obstacles, parfois difficiles à surmonter, à la mise en œuvre d’un RCT. Voici quelques exemples de ces difficultés :

• les données – il faut d’abord avoir des données fiables concernant l’état de la situation avant (baseline) et après(endline) l’intervention (Leeuw & Vaessen, 2009, p. 21)

• les ressources – il faut par ailleurs avoir les ressources(temps et budget) nécessaires pour planifier et mettre en œuvre une telle méthodologie (Cupitt, 2015, p. 6)

• le contexte – une évaluation d’impact, pour être complète,doit aussi prendre en considération les autres facteurssusceptibles d’avoir eu un effet sur les résultats observés,le contexte (Leeuw & Vaessen, 2009, p. 21). Or ces facteurssont multiples et parfois difficiles à quantifier (Bamberger,Rugh et Mabry, 2011, p. 20)

• l’éthique – la constitution d’un groupe contrôle, ce qui cause un traitement inégal entre deux groupes de citoyens, est souvent éthiquement délicate à mettre en place dans un contexte de politiques publiques ou de développement international (Cupitt, 2015, p. 6-7) et peut d’ailleurs provoquer de la résistance chez certains participants(Labrousse, 2016, p. 3-5)

L’éthique

Selon une enquête du British medical journal, les médecins généralistes français perçoivent des avantages de la part de l’industrie pharmaceutique et feraient des prescriptions plus coûteuses et moins efficaces. AFP 2019

Didier Raoult : « Dire qu’il existe de la corruption dans l’industrie pharmaceutique, ce n’est pas être complotiste ! »
« Ça m’amuse beaucoup d’entendre parler de complotisme. Les grands laboratoires comme Gilead, AstraZeneca, Pfizer ou GSK ont déjà tous été condamnés pour corruption. Peut-être qu’ils ne le font plus, c’est possible, mais… Gilead a été condamné à 97 millions de dollars, Pfizer a été poursuivi à hauteur de 60 millions de dollars pour des décennies de corruption et AstraZeneca a été poursuivi à 5,52 millions de dollars pour corruption à l’étranger. Quant à GSK, il a été condamné pour corruption en Chine. »

la corruption des grands journaux, c’est un énorme problème.

« Pour les essais thérapeutiques, il faut maintenant avoir des journaux à part entière ou pas de journaux du tout. »

L’affaire du Lancet

  • « Nous sommes au cœur des innovations dans le champ médical et nous pensons que nous l’influençons également. Ça nous distingue des autres journaux »
    Sabine Kleinert responsable éditoriale de la revue The Lancet

Une escort girl utilisée pour dénigrer la Chloroquine

L’étude publiée dans le prestigieux journal scientifique The Lancet est la plus grande étude publiée à ce jour sur la chloroquine comme traitement pour la Covid-19.

Arianne Anderson était directrice des ventes de la société Surgisphere qui a fourni les données de l’étude du Lancet, laquelle a déclaré la chloroquine dangereuse.
Cette « dame » est issue du monde de la prostitution et de l’industrie pornographique.
Outre que l’étude du Lancet est pour le moins approximative, avec une telle employée, sa crédibilité « part en vrille ».
L’amateurisme et l’incompétence du ministère de la Santé qui a réagi sans aucun recul face à cette étude, prenant dans l’immédiateté la décision d’interdire le protocole du professeur Raoult, sont maintenant patents. Olivier Véran n’y a vu que du feu si l’on peut dire.
Arianne Anderson alias Skye Daniels est visible sur les réseaux pour adultes. Sa contribution personnelle peut servir, à la limite, à une campagne de promotion pour la lutte contre le Sida, mais quant au Covid 19...

Peut être qu’un essai randomisé sans prostitué aurait été du goût d’Olivier Véran.
Olivier Véran a demandé au Lancet « une relecture des données brutes telles qu’elles avaient été livrées ». La France s’est prononcée contre l’utilisation de la chloroquine après la publication dans The Lancet.
Cerise sur le gâteau : Sibeth Ndiaye a assuré que cette suspension était basée sur plusieurs études outre celle du Lancet.

L’auteur de l’étude Sapan Desai :
« Pourquoi n’avez-vous pas analysé séparément le rôle des deux antibiotiques étudiés (azithromycine et clarithromycine), ou la relation dose-effet de la chloroquine et l’hydroxychloroquine ? »
Réponse :
« Souvenez-vous qu’il s’agit d’une étude observationnelle, qui n’a donc pas la rigueur d’une étude interventionnelle randomisée »
CQFD

Geopolintel Octobre 2021

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