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De l’Imposture et des imposteurs

jeudi 9 décembre 2021

Appelons un chat un chat, Macron un fripon.
Et Éric-Moïse un coucou.

Chaque jour il faut se battre sur tous les fronts. Tenter de remonter des flots furieux à la seule force des bras. Peine perdue. Nous sommes emportés aujourd’hui comme le furent les hommes, les animaux et les arbres dans ces immenses déversoirs ravageurs que devinrent, à l’automne 2020, les vallées de la Roya, de la Vésubie et de la Tinée… Nous sommes au temps des catastrophes. Les colères de la terre et des cieux annoncent ou accompagnent les désordres humains. Le Millénaire s’est ouvert sur une tempête dévastatrice le 25 décembre 1999, comme prélude aux bouleversements civilisationnels qui actuellement déferlent. Rien dans ce propos n’est surdimensionné. Et nul terme ordinaire ne peut désigner ce qui nous arrive. Hélas trop nombreux sont nos contemporains qui ne se rendent comptent de rien, qui sont à la traîne, dans le cocon de leurs petites misères et de leurs petites joies quotidiennes. Rien de plus, rien de moins. « Ils » ne voient rien.

Or nous sommes en train de vivre une Révolution totale et absolue sous la férule de gens en proie une démence précoce… Nous parlons de révolution post-industrielle, de décomposition sociétale et civilisationnelle sous l’emprise d’une mondialisation non gérée et d’ailleurs ingérable en l’état : affaiblissement, avachissement des communautés nationales et explosion démographique dans certaines parties du Tiers-monde, notamment l’Afrique. Car ce qui serait en soi un défi et serait déjà immensément périlleux dans la mesure où les hommes pilotant cette périlleuse transition ne se trouvaient pas affectés par le délire démiurgique du messianisme transhumaniste (le primate augmenté, le cyborg mi-homme mi-machine). Klaus Schwab du Forum économique mondial de Davos en est le grand prêtre et entend réinitialiser le genre humain et pour ce faire, vacciner 7 milliards de bipèdes (c’est-à-dire imposer un passeport numérique, la résolution de la crise sanitaire n’étant pas le but mais le moyen).

L’Éden retrouvé sur un mode léninisto-trotskiste

Il imagine le monde à venir sur le mode léninisto-trotskiste, l’Éden retrouvé dans un monde où la propriété privée aura été abolie tout dès lors devenant objet de partage (on ne sait pas ce qu’il en est du beau sexe… collectivisé ou non ?). Un monde de colocataires en quelque sorte – Moscou 1920 - appelé à ne jamais se quereller pour l’accès et l’usage du frigo1 ! La mutualisation des moyens et des ressources marquera la fin des énergies classiques productrices de l’infâme carbone : « En 2030 vous ne posséderez rien et vous serez heureux ». Magnifique programme… à court terme. L’on en redemande. 2030, c’est demain. Ils veulent aller vite les bougres ce pourquoi ils mettent les bouchées doubles et tous les trois mois nous resservent une bonne louche de Covid bien gras afin de pousser ville que vaille le troupeau humain vers ces rivages enchanteurs ! … L’objectif atteint : « vous ne mourrez plus en attendant un donneur d’organes… Ils seront réalisés par des imprimantes 3D ! Vous mangerez beaucoup moins de viande … [La viande devenant] une friandise occasionnelle, pas un aliment de base, pour le bien de l’environnement et de notre santé… Un milliard de personnes seront déplacées en raison du changement climatique… Les pollueurs devront payer pour émettre du dioxyde de carbone…Vous pourriez vous préparer à aller sur Mars  » … Oh yeah !

Tout cela est dans l’air du temps. Une endémie idéovirale qui se répand comme une trainé de poudre au sein d’élites nées, élevées, prospérant hors-sol dans leurs quartiers très résidentiels. Maladie mentale qui vient se greffer sur le vieux fonds messianique enfoui en chacun de nous… Soit le songe archaïque de se réveiller dans un monde merveilleux d’où serait banni toute contrainte, la mort y compris. N’est-ce pas ce que font miroiter à nos yeux les escrocs du transhumanisme et les chantres du métaverse2 ? Ainsi Ida Auken, membre du Parlement du Danemark (Folketinget) tente-t-elle de nous allécher à l’instar de Schwab avec son futur à portée de main, un lendemain qui chante parce qu’il serait dépouillé du fardeau de la richesse…

Une version actualisée du temps des cerises, du pain sans labeur et de l’Égalité accomplie. Une vie de farniente, sans rivalité ni concurrence où l’individu n’aurait plus ni cause ni ambition. Il se laisserait porter par le système – ce fut un peu le cas en Union soviétique : pas de chômage, le salaire garanti, tous fonctionnaires à vie ! - lequel mettra tout à sa disposition en échange d’une bonne portion d’obéissance, de soumission et d’être numérisable, traçable et répertoriable à merci… « Bienvenue en 2030. Bienvenue dans “notre ville”. Je ne possède rien. Je ne possède ni voiture ni maison ; aucun appareil ni aucun vêtement. Cela peut sembler étrange, mais ici Tout ce que l’on considérait naguère comme un “produit” est maintenant devenu un “service”. Nous avons libre accès au transport, au logement, à la nourriture et à tout ce dont nous avons besoin dans notre vie quotidienne. Une par une, toutes ces choses sont devenues gratuites, donc il n’y a plus de sens à les posséder en propre »3. A contrario, à présent, nul ne peut plus ignorer que les utopies, toutes les utopies, se révèlent à terme généralement meurtrières. On l’a vu avec le socialisme réel qui fut et qui est encore, a priori comme a posteriori, l’empire du goulag sous toutes ses formes et déclinaisons. Nous vous confinons, nous vous muselons, nous pourrissons la vie aux réfractaires, mais c’est pour leur bien et le vôtre, même s’il est avéré que la vaccination de protège pas, qu’elle ne dure pas et n’empêche pas d’être contaminant. Que du bonheur en perspective4.

Surtout si ceux qui les promeuvent ne sont pas seulement d’innocents doux rêveurs, mais des mégalomanes ayant entre les mains le suprême levier de la puissance… le Gros, très gros argent. Et ce sont ces gens-là qui, effectivement, disposent maintenant, en grande partie, de notre sort à échelle planétaire… Puisqu’à y regarder de près ce sont en effet des fonds privés qui abondent certaines organisations clefs des Nations Unies. À commencer par l’OMS, émetteur des directives sanitaires qui ont servi de prétexte pour les gouvernements occidentalistes à justifie l’incarcération – au sens littéral – de leurs populations (certes à quelques rares exceptions près tel le royaume de Suède).

Ne me demandez pas de nommer ces oligarques, leurs noms courent les ruelles du pouvoir mondial. Vous et moi savons pertinemment « Qui » sont les chefs d’orchestre, les nababs, les grands moguls, les prophètes de malheur du monde d’aujourd’hui et de demain. Au reste une métamorphose à échelle planétaire est en cours mais nous ne voulons pas le savoir. Ceci parce que nous voulons ignorer (c’est plus commode) que tout s’écroule autour de nous à la vitesse de la chute libre. Nous, nos sociétés, nos héritages culturels, sommes semblables aux Tours jumelles de Manhattan, mais nous persévérons à en écarter l’idée. Parce qu’également notre perception fonctionne au ralenti, notre champ de vision, nos capacités de résolution, de séparation des détails, sont formidablement limitées… Dans les faits, la chute, la croissance et la mort collectives se déploient une vitesse si affolante que le caractère primitif de nos sens nous interdit d’en percevoir les modalités.

Le tocsin résonne dans quelques têtes sans être audible à la multitude

Penser à la croissance des végétaux… Nous n’avons pas encore inventé la caméra qui filmerait en accéléré les mutations de nos existences, de nos milieux sociaux, biologiques, politiques comme les techniques modernes nous permettent de voir une jeune plante sortir de sa graine avant de s’élever sur le sol de la forêt … Nous ne captons que le résultat, bien ou mal. Toujours tard, le plus souvent trop tard. Tout comme l’Ordre et le Chaos qui nous sont promis par les démiurges triomphants, ces bons entrepreneurs en démolition qui n’ont jamais fait la preuve de leurs aptitudes à reconstruire du vraiment neuf sur les décombres morales et économiques des nations… Mais ont maîtrisent à la perfection la science de l’ingénierie sociale – l’art et la manière de manier carotte et bâton, consommation et coercition - de nous pousser comme du vil bétail dans les usines où se fabrique le Monde nouveau.

Finalement, si rien ne se passe de décisif, s’il n’y a pas de deus ex machina (autre que M. Zemmour), si la Providence se détourne définitivement des peuples du vieil Occident (en perdition), si la bête ne prend pas le mors aux dents, alors nos pays, dévorés par d’immenses et sombres nuées de criquets migrateurs, ne seront bientôt que champ de ruines. Et personne pour les relever. Discursus certainement excessivement lyrique (?) direz-vous ! Au demeurant les mots manquent pour décrire à quel point la situation du Pays est assurément pire qu’aux lendemains des pires défaites ceci parce que l’effondrement est général… pensons au soixante pour cent de vaccinés qui semblent se réjouir de mesures totalitaires de contention d’une épidémie mise-en-scène et largement imaginaire avec pour objectif sous-jacent le Grand Reset théorisé à l’automne 2020 par Klaus Schwab5.

Une réinitialisation économique, politique et sociétale sous l’égide de Big Data, qui se traduit par une démolition en principe sous contrôle (ce qui reste à voir – sauve qui peut !) à l’instar des Tours de Manhattan, reset dont le financier Charles Gave parlait le 28 novembre 2021 en ces termes : « Les Macron ou Boris Johnson et consorts vont sauter sur l’occasion pour foutre en l’air nos économies encore un peu plus. Le danger vient non pas d’un mutant sud-africain mais des politiciens européens. Le problème n’est pas le virus, mais le traitement du virus par de glorieux [!] incompétents. Pour les élites françaises, il semble bien que la règle soit : “Je (dé)pense, donc je suis”. À chaque problème, une seule solution : l’accroissement des dépenses de l’État par l’alourdissement de la dette, ce qui amène inexorablement au déclassement de notre pays, la France ayant maintenant l’un des revenus par habitant les plus bas en Europe. Nous avons donc sans doute la classe dirigeante la plus nulle. Le plus surprenant est que cette classe envisage de durcir les restrictions à nos libertés alors même que le nombre de morts en France semble baisser. Comprenne qui pourra … ». C’est pourtant du tout vu !

Analyse exacte mais limitée : la bonne santé économique est pourrait-on dire, le cadet de leurs soucis. Ils ne commettent pas d’erreur proprement dit puisque leur but c’est de maintenir tout juste la barque à flot le temps de déstructurer suffisamment l’organisme national (la nation organique) afin de la « globaliser », c’est-à-dire de la fondre dans la matrice systémique de la République universelle et du Marché unique planétaire. Le processus est celui d’une fusion agglutinante. De ce point de vue « Ça marche » cahin-caha, les choses avancent toutefois à grands pas, grâce notamment à la providentielle crise covidique… si elle n’était pas survenue, il eut fallu l’inventer ! Il est vrai qu’elle était annoncée depuis plus d’un lustre par des analystes, des scénaristes et autres prophètes, agents d’influence du Bohemian club et de ses élites moralement dépravées6.

L’Occident Titanic

L’Occident Titanic s’est ainsi éventré sur de très prévisibles icebergs et fait eau de toutes parts. Oui certes, nous devrions pleurer, pleurer à chaudes larmes, de voir la douce France agoniser sous nos yeux dans une indifférence quasi générale. Ce pourquoi, ceux qui ont reproché au sieur Zemmour de dramatiser la situation dans sa déclaration de candidature et de présenter un tableau crépusculaire, nous répondront qu’il n’a pas même forcé le trait ! Si cela fut surjoué, le discours avait d’indiscutables accents de sincérité, lesquels en ont touché plus d’un. C’est d’ailleurs aussi réconfortant qu’inquiétant car dans le désert où nous nous trouvons, les mirages qui surgissent à l’improviste ne sont pas nécessairement annonciateurs d’un regain salvateur. L’Imposture à la vie dure et les imposteurs ne manquent pas à l’appel… De M. Macron à M. Zemmour en passant par la vulgaire Mme Pécresse… dont la vulgarité offense les oreilles pour qui veut l’entendre7…

Oui, cela mérite des larmes, des larmes amères et ce n’est être ni défaitiste ni catastrophiste que de le dire, nous ne voulons désespérer personne. Reste que, sans la conscience étreignante d’être le dos au mur, nous n’aurons pas le sursaut, le ressort de la dernière chance que pourrait dicter l’instinct de conservation afin de sauter au visage de la face hideuse de l’hydre messianique… La face hideuse d’une humanité ayant rompu les amarres d’avec la Loi naturelle et d’avec toute transcendance, un monde uniforme peuplés de doux pervers-polymorphes plus ou moins asexués, consommateurs compulsifs ayant développé de sévères dépendances à l’égard du métaverse [voir supra note 2].

Déjà nos rejetons présentent tous les symptômes de sévères comorbidités physiologiques liées à l’usage intensif des game-boy (en Chine pop. il existe de centres de désintoxication) et de leurs images stupéfiantes. Une pan-tyrannie virtuelle mais bien réelle qui se déploie sous la forme de la Révolution numérique et sous couvert de dictature sanitaire au motif de sauver l’humanité menacée de féroces variants venant contaminer nos femmes et nos enfants jusque dans nos bras. Il faut également Libérer les minorités souffrantes sous joug insupportable du racisme systémiques des bancs patriarcaux et instaurer la liberté de jouir, de tuer et de danser en rond (on ne parle même plus de l’Église qui est dans le choux et dont le guide suprême, le pape s’est converti à l’idolâtrie de la République universelle8) …

Un dernier mot d’illustration. L’allongement du délai légal d’avortement semble désormais acquis passant de douze à quatroze semaines. Inutile de parler de génocide à propos des pseudo-vaccins et de leur composition inconnue génétiquement modifiée. Ca ce sont en Europe, au cours de ces quarante dernières années, plusieurs dizaines de millions d’enfants qui ont été directement éliminés dans le ventre de leur mère grâce à cet immense progrès qu’a été l’avortement démocratisé, d’abord libre et gratuit puis remboursé par la Sécurité sociale.

Or si i ce n’est pas un populicide silencieux, qu’est-ce donc ? Une tragédie, un holocauste sur lequel M. Zemmour-Super-Dupont (plus Céfran que tous les Céfrans réunis) conserve un prodigieux mutisme. Ces chose-là ne doivent pas le concerner (et puis il ne faut pas déplaire à la foule des écervelées croyant que, la maternité étant une douloureuse maladie parfaitement inévitable, l’infanticide est à jamais un droit sacré sans lequel elles ne sauraient survivre plus de quelques instants). Nous avons un gouvernement qui ferme constamment des lits d’hôpitaux (20 %) et qui a suspendu 15 000 soignants durant la crise sanitaire, ce pourquoi « On » nous dit qu’à l’heure actuelle, face à cruel un déficit de praticiens et de paramédicaux, rallonger l’IVG à - au moins - quatorze semaines s’impose pour soulager la charge que la pandémie fait peser sur les soignants (2% des lits en 2020 au plus fort de la crise9).

Le progrès ne s’arrête jamais

Le texte se trouve actuellement dans la seringue (!) parlementaire. Il prévoit en outre la suppression du délai de réflexion pour les femmes, la disparition de la clause de conscience pour les médecins et la possibilité, pour les sages-femmes, de pratiquer elles-mêmes des IVG. Pourtant Le professeur Israël Nisand, le bien nommé, représentant des gynécologues obstétriciens de France, rappelle timidement qu’à quatorze semaines l’avortement nécessite une procédure assez lourde… Il ne s’agit plus d’aspiration, à ce stade de la grossesse il devient nécessaire d’écraser le crâne de l’enfant pour l’extraire ensuite morceau par morceau. Nous attendons les sublimes et pathétiques reportages relatifs à ce type d’opération et aux suites psychologiques affectant l’heureuse avortée.

À ce sujet, parmi les impostures tranquilles, citons Nicolas Meizonnet, député du Rassemblement National du GARD : « Nous au Rassemblement national, nous ne sommes pas contre l’avortement, il n’est pas question de remettre en question ce droit-là ou le droit [?] des femmes, mais on voit que l’on glisse dans une dérive idéologique et progressiste où le rapporteur de la loi souhaite inscrire son nom et se prend pour Simone Veil, en oubliant ce qu’était la loi Veil en son essence. L’avortement devait rester quelque chose d’exceptionnel et n’est absolument pas un acte anodin ». Bref nous sommes pour, tout n’étant pas vraiment contre… Le « en même temps » macronien se combine ici assez harmonieusement ave le grand-écart familier à Mme Pécresse.

La Barbie rikiki

Encore un mot à propos de cette girouette macrono-compatible aux faux airs de Van der Leyen, un mixte façon Barbie rikiki et de Cresson-Hidalgo-Royal, ces grandes égéries de la Ve République social-libérale. Rappelons son soutien biface aux sidaïques et à la Manif pour tous ; « extrêmement sensible au désir d’enfant qui s’exprime » elle milita sans broncher pour le droit à l’avortement et la PMA… etc. Fermez le ban ! Jurant mordicus de ne jamais subventionner les dérives liées la théorie du genre, la présidente de la Région Île-de-France, Mme Pécresse ne put s’empêcher (non-discrimination oblige) de subventionner le CRIPS (Centre régional d’information et de prévention du SIDA et pour la santé des jeunes), une association déclarée d’intérêt général intervenant dans les établissements scolaires en vue de « développer un esprit critique sur les normes sociales sur le genre et les sexualités et comprendre la notion de stéréotype en lien avec le genre et l’orientation sexuelle ».

Pour combattre les discriminations et dérive sexistes, Valérie Pécresse a été signataire en janvier 2010 de “l’Appel pour une République multiculturelle et post-raciale” en compagnie de Lilian Thuram, François Durpaire, Rokhaya Diallo, Marc Cheb Sun et Pascal Blanchard… Rien que du beau monde ! La centriste Valérie Pécresse (un Juppé en jupons) – par ailleurs favorable à la vaccination obligatoire (BFM) - a, en son temps, en compagnie de de tous les cadres actuels des LR (Ciotti, Bertrand, Barnier, Juvin, Copé, Fillon, Jacob, etc.), participé pro-activement à la trahison de 2008 du vote de mai 2005 rejetant par 55 % voix le Projet de Traité constitutionnel européen. Ces braves gens faisaient alors – au mépris de la vox populi - adopter par le Congrès le « Traité de Lisbonne » imposé par le cosmopolitiste président Sarkozy, l’homme du « métissage obligatoire par des méthodes contraignantes s’il le faut ».

Ces gens, et Mme Pécresse en particulier, ont la trahison dans le sang, « voyez mes ailes, je suis oiseau, voyez ma queue je suis souris »10…

5 décembre 2021

Notes :

1 Certes les biens partagés économisent les ressources. Nombreux sont ceux qui louent leur véhicule en ville comme ailleurs ; on loue régulièrement des objets utilitaires, peut-on cependant, à partir de là, généraliser le recours à la location ? Parce qu’alors qui possédera et entretiendra les choses louées ? Des sociétés privées ? Mais alors la propriété privée honnie des néo-marxistes de Davos s’en trouvera renforcé au sein d’une configuration hyper-capitaliste. Ou bien ce sera l’État ? Lequel par définition n’a pas vocation à ce faire, sauf à devenir l’État-Moloch). Il se trouvera évidemment incapable de gérer la multitude des actes économiques, même avec une bureaucratie pléthorique et des ordinateurs quantiques. L’esprit de système est en soi un péché contre l’Esprit…

2 Contraction de meta-universe, le méta-univers que nous offre le transhumaniste opportuniste Mark Zuckerberg est un monde fictif où les artéfacts virtuels circulant sur internet seront accessibles en réalité augmenté. La vie est de cette façon appelée à se muer en super jeu vidéo. Sont déjà opérationnelles des plateformes décentralisées basées sur l’hypertechnique de la “blockchain”. Il s’agit à terme de créer des éco-sytèmes numériques accueillant une information multidimensionnelle… Au risque de voir ses utilisateurs s’y perdre et n’en pas revenir (thème du film nippo-polonais « Avallon » de Mamoru Oshii, 2001) ou des mondes imbriqués des pauvrement inspirés frères Wachowski – lesquels sont entre temps devenus des femmes Lana et Lilly ex Larry et Andy ! - « Matrix » ). Le métaverse comme extension de Facebook (qui vient de changer de nom pour s’appeler désormais “Meta”) n’est plus de l’ordre de la fiction dans les transactions commerciales, mais une réalité immédiate. Le groupe Carrefour par exemple vient d’investir 3 milliards de $ dans une association avec Meta [lesnumeriques.com12nov21].

3 Les smart cities comme il en apparaît ici et là, au Canada en particulier, sont les précurseurs, ébauches de ces paradis à venir. 240 villes européennes de quelque 100 000 habitants sont aujourd’hui identifiées comme de potentielles smart cities, parmi lesquelles Amsterdam, Barcelone, Copenhague, Helsinki, Manchester et Vienne. En Afrique même la Chine pop. a déjà initié plusieurs projets de villes numériques via la firme Huawei.

4 Dr. Nicole Delépine le 29 nov. 2021 « La surveillance de l’évolution immédiatement post vaccinale telle qu’elle apparaît d’après les données de l’OMS et de OurWorldinData montre une explosion de cas et de morts durant les deux mois qui suivent les campagnes de vaccination, sans aucune explication scientifique confirmée jusqu’à présent ».

5 Klaus Schwab et Thierry Malleret « Covid-19 : la Grande Réinitialisation » septembre 2020. Prévue, annoncée et planifiée depuis plusieurs années (2015) la pandémie avait fait l’objet par le philanthrope Bill Gates d’une simulation prospectiviste quelques mois seulement avant l’ouverture des hostilités (Nous sommes en guerre avait déclaré M. Macron sérieux comme un pape). Dans l’intention des charognards du transhumanisme, la crise en soi et mieux encore exploitée, instrumentée est une occasion en or pour mettre en branle un réinitialisation monétaire mondiale c’est-à-dire passer à la monnaie numérique, instaurer une gouvernance globale avec pour alibi des politiques égalitaristes (la dictature des minorités raciales et sexuelles) et environnementalistes avec la Chine comme modèle.

6 Après l’apparition du Sras-Cov en 2003 et avant celle du Mers-Cov en 2012, le gourou Jacques Attali, prédisait en 2009 in « La crise, et après ? » que « la globalisation des marchés et la libre circulation qu’elle favorise, laissent craindre la probabilité dans la prochaine décennie, d’une ou plusieurs pandémies constituant une menace majeure pour la survie de nombre de gens, d’entreprises, de pays, une crise à la fois sanitaire, économique et humaine, de vaste ampleur… ». En avril 2015, Bill Gates envisageait au cours d’une conférence « l’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse, pour laquelle il n’existe pas de traitement adéquat ». Publié en France en février 2009, une analyse prospective de la CIA relatif à l’état du monde en 2025, avance que : « si une maladie pandémique se déclare, ce sera sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique ». En 2004, le National Intelligence Council estimait qu’en 2020 seules deux événements pourraient arrêter la globalisation : une guerre mondiale ou une pandémie. Et en 2008, le NIC voyait pour 2025 « l’émergence d’une maladie respiratoire virulente, nouvelle et hautement contagieuse pour laquelle il n’y aurait pas de traitement et qui pourrait être à l’origine d’une pandémie planétaire ».

7 À propos de Mme Le Pen qui comparait les résultats de l’élection interne des candidats “Républicains” à un quatre-quarts breton, Mme Pécresse n’a rien trouvé de mieux en commentaire (sur CNews) : « Comme Marine Le Pen est bretonne, j’imagine qu’elle aime les quatre-quarts. Elle va en bouffer beaucoup ». Aussi peu digne de la part d’une candidate que l’index levé de M. Zemmour. En attendant c’est bien Mme Pécresse qui paraît être passée maître dans l’ar tet la manière de bouffer à tous les râteliers.

8 Le journaliste argentin, Roberto Garcia, a révélé dans une émission télévisée argentine sur la chaîne 26 que l’ancien Secrétaire des renseignements au Vatican, Juan Bautista Yofre, avait confirmé l’appartenance maçonnique de Jorge Mario Bergoglio (François) ainsi que la sienne. Une information non démentie par l’entourage papal. Bergoglio ne l’a jamais démentie [20oct20].

9 L’agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) dans son rapport d’analyse sur l’impact de la Covid-19 sur les hospitalisations durant l’année 2020, a établi que, durant l’année 2020, les hospitalisations pour cause Covid-19 n’ont jamais dépassé les 2 % de l’activité hospitalière sur l’année. Au final, remercions le covidolâtre Martin Blachier d’avoir levé le voile sur cette question à l’occasion d’une émission de la chaîne parlementaire LCP [Ça vous regarde 9 nov. 2021]. Statistiques officielles qui confirment que sommes faisons face depuis deux ans à des choix idéologiques, politiques ou financiers de la part des décideurs, décisions qui n’ont rien ou peu à voir avec la santé des Français. En réaction quelque 13000 médecins et scientifiques se sont regroupés par le truchement de la « Déclaration de Rome sur la Covid » afin de dénoncer l’obscurantisme et à l’autoritarisme politique qui leur ont été imposés dans le traitement des malades.

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