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Pass Vaccinal et immunité à crédit

vendredi 14 janvier 2022

Dans un climat de délation digne de l’occupation Allemande, les français vivent la plus grande opération psychologique menée sur les humains.
Le seuil de consentement pour espérer avoir une liberté est conditionné à quatre doses de vaccins par an.
Le Senat va voter le Pass Vaccinal avec des modifications qu’il estime être justes, tout en considérant que c’est une mesure « fortement restrictive de libertés ».

On a beau se réjouir des discours des sénateurs qui défendent la liberté des français, mais la majorité des élus l’ont voté.

Comment être en désaccord et voter pour ?

L’ensemble de la classe politique n’est pas soumise au Pass Vaccinal pour entrer dans l’Hémicycle et au Palais Bourbon.
L’amendement numéro 226 de Jacques Marilossian, (député LREM des Hauts-de-Seine), demandait d’étendre l’obligation de présentation du pass vaccinal aux parlementaires pour accéder à l’Assemblée nationale et au Sénat. Cet amendement a été rejeté le 5 janvier 2022.
Jacques Marilossian voulait « souligner l’enjeu de cohérence et d’exemplarité qui nous oblige tous sur ces bancs ».
En bon cartel de lobbyistes, ils ont voté pour cette ségrégation républicaine.

Pour échapper au système, les français se sont tournés vers le marché noir de faux Pass Sanitaire. Le non vacciné est un paria de la république et la Gestapo administrative va pourchasser les « fraudeurs » jusque dans les urnes.
La Purge de l’obligation vaccinale va s’étendre jusqu’aux bureaux de vote pour élire le Guide Macron ou la femme de son associé dans la cession de l’entreprise Alstom.

Pour conclure, le peuple va vivre avec une immunité corporelle à crédit conditionnée par l’obligation vaccinale de quatre doses par an et pour les parlementaires, ils vivront en totale liberté avec une immunité des lois.
La loi protège la liberté d’action et d’expression d’un député. Il s’agit de garantir qu’un député ne saurait être inquiété pour les opinions exprimées dans le cadre de son mandat. Loin d’être un privilège, c’est une mesure d’ordre public instituée dans l’intérêt du fonctionnement de la démocratie.

La république est définitivement morte, nous allons passer à la dictature européenne.

Marché noir des faux Pass Sanitaires.

Des faux pass sanitaires en Ligue 1, Bertrand Latour lâche un scoop

Le football joue-t-il le jeu dans l’épidémie de Covid ? Pas du tout pour Bertrand Latour, qui pose des accusations sérieuses.

Avec plus de 300.000 cas positifs par jour, c’est toute la société française qui est dans le tourbillon de la 5e vague de Covid. Son variant Omicron, plus contagieux, se propage et comme tous les secteurs, le football n’y échappe pas. Si la Ligue a fait évoluer son protocole, le gouvernement a aussi dicté de nouvelles règles pour faire face à cette épidémie galopante. Le pass sanitaire est devenu un outil quasiment indispensable pour les citoyens, et les joueurs professionnels sont concernés également. Selon les chiffres des clubs, plus de 90 % des joueurs sont vaccinés contre le Covid, et peuvent donc présenter leur pass sanitaire pour notamment revenir plus rapidement en cas de test positif, comme la nouvelle procédure l’y autorise. Mais certains joueurs réticent à se faire vacciner, auraient pris des chemins détournés selon Bertrand Latour. Dans une prise de parole musclée sur La Chaine L’Equipe, le journaliste a expliqué à un Raymond Domenech totalement incrédule, que plusieurs joueurs de Ligue 1 utilisaient un faux pass sanitaire pour pouvoir jouer.

Des tests évités pour permettre aux joueurs de jouer ?

« Je passe ma vie à parler à des agents ou des joueurs de football qui me disent que ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, ils ne se sont pas faits vacciner depuis. C’est juste qu’ils ont acheté des pass sanitaires. Des faux. Je le dis et je l’assume. Il y en a beaucoup dans le football français, je le dis et je le répète s’il le faut. Depuis des mois, ils présentent un faux passe sanitaire. Les instances ne le savent pas, c’est du faux et ils l’achètent 1500 euros et les clubs ou les instances ne sont pas forcément au courant », a annoncé Bertrand Latour, pour qui les joueurs, par leurs agents ou leur entourage, peuvent facilement se procurer un faux pass sanitaire et ainsi utiliser un procédé frauduleux pour continuer à jouer sans être vacciné, et sans être embêté par l’absence de justificatif. Sur le plateau de La Chaine L’Equipe, les soupçons se sont ensuite portés sur certains clubs, qui préfèrent ne pas tester les joueurs avant les matchs, et attendent le lendemain d’une rencontre pour annoncer le test positif d’un joueur. Ce n’est - a priori - plus possible avec le nouveau protocole de la LFP.

Ces derniers temps, le gouvernement a décidé de s’attaquer aux faux pass sanitaires, qui se chiffreraient à quasiment 200.000 en France depuis le mois de décembre. Le Ministre de la Santé Olivier Véran a récemment fait savoir que le 5 % des patients hospitalisés pour le Covid avaient présenté un faux pass sanitaire à leur entrée à l’hôpital.

Foot01

« Le faux pass sanitaire tue » : Olivier Véran interpelle les fraudeurs et les met en garde

Le Sénat a étudié, ce lundi 10 janvier, le texte instaurant un pass vaccinal dont le gouvernement espère une entrée en vigueur dès le lundi 17 janvier. Auditionné par les sénateurs, le ministre de la Santé Olivier Véran est également revenu sur les faux pass sanitaires.

Le message est clair. Invité à présenter ce lundi 10 janvier devant les sénateurs et sénatrices le projet de loi visant à transformer le pass sanitaire en pass vaccinal, le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran est revenu sur la découverte de nombreux faux pass sanitaires parmi des patients hospitalisés pour Covid-19.

  • On peut considérer que le faux pass sanitaire tue, puisqu’un certain pourcentage de patients hospitalisés disposaient d’un faux.

Pour le ministre, « nous renforçons les mesures qui permettent de lutter contre les fraudes [...]. Un document frauduleux pouvant avoir des implications sur la santé de son détenteur. »

Olivier Véran a rappelé au Sénat que la détention d’un tel document peut avoir des conséquences dramatiques pour son propriétaire s’il vient à être hospitalisé suite à une infection au Covid-19, indique BFMTV.

Les faux pass sanitaires « entraînent des conséquences sur la façon dont ces patients seront soignés. Les médecins vous le diront. Ils savent que quand un patient vient avec une forme qui s’aggrave mais qu’il est vacciné, l’évolution et donc le pronostic est les critères de surveillance, d’intubation, et de mise en coma, ne sont pas les mêmes que quand la personne n’est pas vaccinée », a déclaré le ministre.

Avant d’ajouter : « Quand on n’est pas vacciné, l’aggravation va plus vite, ça peut être subi, ça peut se faire en quelques minutes. Et donc il faut être en surveillance étroite de ces patients-là ».

Quelles sont les sanctions en cas de détention d’un faux pass sanitaire ?

Actuellement, l’utilisation d’un vrai pass sanitaire mais qui n’appartient pas à celui qui le présente peut se solder par une amende de 750 euros. Ce montant est néanmoins ramené à 135 euros s’il est payé immédiatement. Mais en cas de récidive dans un délai de 15 jours, l’amende peut monter à 1500 euros. Et s’il y a plus de trois récidives dans les trente jours, vous risquez carrément 6 mois de prison et 3750 euros d’amende, rappelle Service public. La loi sur le pass vaccinal propose de monter à 1 000 euros l’amende dès le premier contrôle, tout en créant un statut de repenti : ainsi, un fraudeur qui se fera attraper aura 30 jours pour se faire vacciner s’il veut échapper à une sanction, rappelle La Voix du Nord.

Si vous avez un pass sanitaire valide (parce que vous êtes vacciné, que vous avez un certificat de rétablissement de moins de six mois ou un test de moins de 24 heures), mais que l’on peut prouver que vous l’avez partagé intentionnellement avec un proche, vous risquez exactement les mêmes sanctions que lui ! 135 euros d’amende minimum donc… portées à 1 000 euros avec la loi sur le pass vaccinal.

Vous avez acheté un faux pass. Vous risquez cher : depuis la loi Vigilance sanitaire (adoptée le 5 novembre 2021), le fait de créer pour soi-même, de fournir à quelqu’un d’autre ou de vendre un faux pass sanitaire expose à un risque de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende (contre 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende avant la loi « Vigilance sanitaire »). Mais ici aussi, les « repentis » ayant acheté ou créé un pass sanitaire qui se font vacciner dans les trente jours après le contrôle, devraient pouvoir échapper à la sanction.

Vous avez obtenu un « vrai » pass sanitaire sans vous faire vacciner, avec l’aide d’un professionnel de santé. Dans ce cas, l’utilisateur risque la même chose que celui qui a acheté un faux pass (d’ailleurs cette pratique est souvent monnayée). Et devrait pouvoir bénéficier de la même façon du statut de « repenti ».
Midi Libre

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