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Avec Omicron, le Pass Vaccinal est mort

jeudi 20 janvier 2022

Même si Macron veut cacher les chiffres de la vague Omicron, nous disposons maintenant d’une base sérieuse pour affirmer que la dictature sanitaire doit cesser.
Poursuivre la stratégie de faire travailler du personnel vacciné qui diffuse le variant Omicon n’était pas une erreur. Le gouvernement comptait multiplier les cas pour renforcer l’opération de vaccination. Hélas les médecins constatent que la vaccination est inutile et au contraire est vectrice de l’épidémie. Omicron ne tue presque pas et c’est bien cela le malheur pour nos psychopathes politiques.

Omicron en France .

Sur les 3 dernières semaines :

  • 12 000 000 de cas Omicron.
  • 200 personnes en réa pour Omicron.

Votre génocide ne marchera pas. C’est la justice divine ou bien le processus normal de la diminution de la pathogénicité du virus qui aura votre peau.

Il ne vous reste plus qu’à tricher aux élections pour vous maintenir au pouvoir, ou bien de revenir sur terre et assumer votre mandat électoral pour servir le peuple français.

Vous pouvez nous traiter de Nazi, de factieux, de réfractaires, votre Great Reset nous n’en voulons pas et il n’arrivera pas.

L’élite mondiale qui vous dirige va vous laisser tomber, et vous comprendrez ce qu’est un « bouc émissaire ».
La « Bête » va dévorer la prostituée, et vos noms resterons à jamais gravés dans la pierre pour avoir trahi le peuple.

Même L’OMS est devenu un créateur de Fakenews.

Selon l’OMS, Omicron pourrait générer des variants du Covid-19 plus dangereux

Le variant Omicron se propage comme une traînée de poudre dans le monde depuis son apparition mi-novembre en Afrique du Sud. S’il semble moins pathogène, ce variant pourrait générer l’apparition d’autres variants du Covid. C’est ce que craint l’Organisation mondiale de la santé.

La multiplication des cas d’Omicron dans le monde pourrait accroître le risque d’apparition d’un nouveau variant plus dangereux du Covid-19, a averti mardi 4 janvier l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Bien que le variant se propage comme une traînée de poudre dans le monde, il semble moins pathogène que ce que l’on craignait initialement et a fait naître l’espoir que la pandémie pourrait être surmontée.

« Qui peut dire ce que le prochain variant pourrait générer ? »

Mais Catherine Smallwood, une responsable des situations d’urgence à l’OMS, a indiqué à l’AFP que la montée en flèche des taux d’infection pourrait avoir l’effet inverse.

« Plus Omicron se répand, plus il se transmet et plus il se réplique, plus il est susceptible de générer un nouveau variant », a-t-elle précisé. « Actuellement Omicron est mortel, il peut causer la mort […] Peut-être un peu moins que Delta, mais qui peut dire ce que le prochain variant pourrait générer ? »

L’Europe a enregistré plus de 100 millions de cas de Covid depuis le début de la pandémie, et plus de cinq millions de nouveaux cas au cours de la dernière semaine de 2021, ce qui « éclipse presque tout ce que nous avons vu jusqu’à présent », a ajouté Catherine Smallwood.

« Nous sommes dans une phase très dangereuse, les taux de contamination augmentent de manière très significative en Europe occidentale, et l’impact réel de cela n’est pas encore clair », a-t-elle déclaré.
Omicron, une menace importante en raison du nombre de cas

Si « au niveau individuel, le risque d’hospitalisation est probablement moindre » avec le variant Omicron qu’avec Delta, dans l’ensemble, Omicron pourrait constituer une menace plus importante en raison du nombre de cas, a-t-elle poursuivi.

« Lorsque le nombre de cas augmente de manière aussi significative, il est probable qu’un nombre beaucoup plus important de personnes atteintes de maladies graves se retrouvent à l’hôpital, voire meurent », a-t-elle dit.

Le Royaume-Uni, qui a annoncé mardi avoir recensé pour la première fois plus de 200 000 nouveaux cas quotidiens, est menacé d’une crise hospitalière due au manque de personnel provoqué par la vague d’Omicron. La France voisine devrait approcher mardi les 300 000 cas, selon les autorités.

Catherine Smallwood a dit s’attendre à des scénarios similaires dans d’autres pays européens : « Même dans des systèmes de santé sophistiqués et de grande taille, il y a des difficultés réelles en ce moment, et il est probable que cela se reproduira dans la région à mesure qu’Omicron entraînera une augmentation des cas ».

Ouest France

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