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Bernard Celli : de la 5G à la vaccination Covid

vendredi 21 janvier 2022

Bernard Celly est un inconnu célèbre, non pas pour sa présence sur les plateaux de télévision, mais pour le rendement de son travail pour parachever le Great Reset de Davos.

Bernard Celli a commencé sa carrière chez France Télécom à Washington, en tant que chargé d’affaires réglementaires et politiques. Il a ensuite rejoint l’ARCEP en décembre 2002 où il a occupé le poste de chef de l’unité « Diffusion audiovisuelle et services haut débit ». En février 2006, il a été nommé directeur adjoint des études et de la prospective en charge des affaires économiques et de concurrence au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Bernard Celli a été un acteur important du déploiement de la 5G.

Le gouvernement a lancé un appel a investissement en juin 2010, le « Programme national très haut débit » avec l’objectif que tous les foyers disposent en 2025 d’un service très haut débit.
En juin 2012, Bernard Celli a été directeur de la stratégie de l’Agence nationale des fréquences. Il était précédemment conseiller chargé de l’économie numérique au cabinet du Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, Eric Besson.
En décembre 2017, il devient Directeur de l’inspection à l’ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.
En 2021, Laetitia Buffet, ancienne responsable de la task force interministérielle vaccination Covid-19 auprès du Premier ministre a laissé son poste au profit de Bernard Celli qui travaille en étroite collaboration avec le cabinet McKinsey.

Il est le personnage qui a mené la fronde contre le professeur Fourtillan présent dans le documentaire « Hold-up » sur le Covid-19, mis en examen et en prison pour avoir fait des essais « sauvages » avec des patchs.
« On est aux confins du charlatanisme » « la confiance de ces patients a été abusée »
Cette déclaration provient de Bernard Celli, ancien directeur de l’inspection à l’ANSM. Attaqué en diffamation par le professeur Fourtillan, il a été condamné en 2020 à 1.000 euros d’amende pour ces propos.
Agnès Buzyn s’est dit « horrifiée » « C’est une faute lourde. Il y aura des sanctions et des poursuites. » après avoir découvert ce test illégal des professeurs Fourtillan et Joyeux.

Il est un promoteur de la vaccination des femmes enceintes avec son compère de la DGS, Jérôme Salomon, le croque mort du 20 heures.

Mesdames, Messieurs,

Le présent DGS Urgent concerne :

La possibilité de vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse
La vaccination par un vaccin à ARNm après une première dose réalisée avec le vaccin AstraZeneca
La conduite à tenir chez les personnes ayant contracté une infection par la Covid-19 après avoir reçu une première injection de vaccin contre la Covid-19

***
Vaccination des femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse

Il est possible de vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse.

Cette précision fait suite à l’avis du COSV du 21 juillet 2021 et à l’avis de l’ANSM du 22 juillet 2021, qui soulignent qu’il n’y a pas de contre-indication à vacciner les femmes enceintes au cours du premier trimestre de la grossesse. Toutefois, la vaccination ne peut être requise dans le cas de l’obligation faite aux professionnelles avant le début du deuxième trimestre.

Il est recommandé d’utiliser les vaccins à ARN messager pour la vaccination des femmes enceintes.

Vaccination par un vaccin à ARNm après une première dose réalisée avec le vaccin AstraZeneca

Dans le contexte actuel de la diffusion rapide du variant delta, la HAS a considéré, dans un avis publié le 9 juillet, que les vaccins à ARN messager permettent de lutter plus efficacement contre la transmission du virus.

Les personnes devant bénéficier d’un schéma de vaccination à deux doses et ayant déjà reçu une première injection d’AstraZeneca devront recevoir une deuxième dose avec un vaccin à ARNm, à partir de 4 semaines après cette première injection.

Personnes ayant contracté une infection par la Covid-19 après une première injection de vaccin contre la Covid-19

Dans le cas d’une infection à la Covid-19 survenant moins de 15 jours après la première dose de vaccin, les personnes infectées doivent recevoir la seconde dose dans un délai de 2 à 6 mois après l’infection, et non dans les délais habituels.

En cas d’infection survenant plus de 15 jours après une première dose de vaccin, le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) considère dans son avis du 18 juin que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin. Une seconde injection n’est donc pas nécessaire, et le schéma vaccinal est considéré complet.

La preuve de l’infection doit ensuite être recueillie et validée par un professionnel de santé pour valider ce schéma vaccinal monodose ; le cycle vaccinal du patient peut alors être clôturé dans Vaccin Covid.

Les preuves d’infection nécessaires dans cette situation sont les suivantes :
Test PCR positif de plus de 15 jours après la première injection ;
Test sérologique anti-N positif de plus de 15 jours après la première injection.

Les personnes immunodéprimées ou très fragiles[1] doivent toujours recevoir au moins deux doses car elles sont particulièrement à risque de formes graves de la Covid-19.

Nous vous remercions pour votre engagement.

Bernard CELLI
Responsable de la Task Force Vaccination

Maurice-Pierre PLANEL
Directeur général Adjoint de la santé

Accès à la vaccination dans le cas de symptômes prolongés de la Covid-19

Rédigé par La SFGG
Publié le mardi 31 août 2021

Mesdames, Messieurs,

Dans l’état actuel des connaissances scientifiques, il n’y a pas de contre-indication à la vaccination des patients présentant des symptômes prolongés de la Covid-19 (parfois qualifié de COVID long). Au contraire, dans le cas de symptômes prolongés de la Covid-19 liés à une infection non contrôlée, la vaccination pourrait même contribuer à la guérison.

Par conséquent, les personnes atteintes de symptômes prolongés de la Covid-19 peuvent se faire vacciner selon un schéma à une dose à partir de deux mois après l’apparition des premiers symptômes.

Bernard CELLI

Responsable de la Task Force Vaccination

Pr. Jérôme SALOMON

Directeur Général de la Santé

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