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Macron et Tony Blair préparent la guerre et la future armée européenne.

mardi 18 décembre 2018

L’agitation de la crise des Gilets Jaunes ne doit pas nous aveugler sur la dépossession de notre souveraineté avec la nouvelle Europe prônée par Macron et l’ancien premier ministre Tony Blair. Le fait du « Prince de Machiavel » si cher à Emmanuel 1er est la guerre. Et si l’on observe toujours les vecteurs économiques et sociaux, celui qui domine les peuples reste la guerre.

Avant d’observer la création du marché européen sachons voir que l’OTAN demeure la motivation principale de l’extension et l’augmentation des états membres de la communauté européenne.

Les récents événements opposant l’Ukraine et la Russie ne présagent rien d’autre qu’un conflit armé voulu pour abolir l’un des derniers pays souverain et hors de contrôle du Nouvel Ordre Mondial prononcé lors d’un discours en septembre 1990 par Georges bush père, décédé cette année.
L’Allemagne, dont le monde financier annonce sa faillite par la sortie de l’Italie de l’union européenne, pousse à ce que la France transfère son siège du conseil de sécurité à l’Onu vers les responsables européens.

Le Brexit demeure l’enjeu majoritaire pour clôturer, comme toute crise, un système économique pourri et d’éteindre toute volonté de souveraineté.
Tony Blair a poussé à la guerre en Irak avec l’appui et les mensonges du colonel Colin Powel. C’est aussi le Royaume Uni qui a poussé à la guerre en Syrie. De là à relier la crise financière et la guerre il n’y a qu’un pas. Bien que Tony Blair s’est excusé partiellement pour la guerre en Irak, il reconnait une responsabilité dans le soutien à l’organisation de l’Etat islamique.

Mais la mémoire est la faiblesse des peuples et comme un lapin sorti d’un chapeau, il fait sa rentrée politique en demandant aux Anglais de renoncer au Brexit. Si l’on additionne l’Angleterre et la France, nous obtenons deux sièges au conseil de sécurité à L’ONU. Si ce transfert de siège se fait en faveur de l’Europe et si l’Ukraine intègre la communauté européenne, alors nous aurons toutes les circonstances pour créer un conflit armé avec la Russie.

Tony Blair à propos des Anglais :

"Non, mais ils n’ont pas la vision d’une armée européenne où toutes les troupes fusionneraient. Ils veulent une coopération européenne en matière de défense. J’ai entamé moi-même ce processus en 2000 avec le président français de l’époque. Cette idée est très pertinente.

Mais soit dit en passant, si le Royaume-Uni quitte l’Union, il n’y aura pas de défense européenne effective sans participation britannique. C’est aussi pour cela que j’invite les dirigeants européens à comprendre que le Brexit est mauvais, surtout pour le Royaume-Uni, mais aussi pour l’Union européenne. Parce qu’il la fragilise à un moment où elle a besoin d’être forte."

Rédaction Geopolintel


Le « pacte de sang » de Tony Blair et George Bush sur la guerre d’Irak

Par LEXPRESS.

L’ancien Premier ministre britannique et l’ex-président américain préparaient la guerre contre l’Irak dès mars 2002, révèle un mémo dévoilé par le quotidien britannique The Daily Mail.

On savait que George Bush avait en tête une intervention militaire contre l’Irak bien avant le déclenchement de la guerre, le 20 mars 2003. Des emails révélés par le quotidien britannique The Daily Mail mettent en évidence la connivence, un an auparavant, du président américain avec le Premier ministre britannique de l’époque.

Tandis que Tony Blair prétendait publiquement multiplier les efforts diplomatiques pour éviter le recours à la force, il concluait un « pacte de sang », selon les termes du Daily Mail, avec George W. Bush

Extrait d’un email de Colin Powell adressé à George Bush

« Tony Blair vous soutient, vous et les Etats-Unis, indique un mémo envoyé par le secrétaire d’Etat de l’époque, Colin Powell, alors que nous nous acheminons vers la guerre contre terrorisme et contre l’Irak. » Le message est daté du 28 mars 2002, soit près d’un an avant le début de l’Opération « Liberté pour l’Irak ».

« Sur l’Irak, poursuit-il un peu plus loin, Blair sera avec nous si des opérations militaires s’avéraient nécessaires. Il est convaincu de deux choses : la menace est réelle, et le succès face à Saddam produira d’autres succès dans la région ». Colin Powell souligne cependant que le Parti travailliste et l’opinion britannique ne sont pas sur la même ligne.

Les documents obtenus par le Daily Mail font partie d’un lot de courriers secrets provenant du serveur privé de l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton qui font l’objet d’une controverse.

La divulgation de ces documents devraient amener John Chilcot, président de la commission d’enquête mise en place, en 2009, sur la désastreuse guerre d’Irak, à rouvrir ses investigations, estime le Daily Mail. Le « rapport Chilcot », attendu depuis plus de cinq ans est censé répondre aux interrogations des Britanniques sur les accusations portées contre l’ancien Premier ministre, qui aurait entraîné son pays dans une guerre illégale motivée par de douteuses allégations sur les "armes de destruction massives détenue par le dictateur irakien.

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