Geopolintel

La plus grande fraude de tous les temps

samedi 7 novembre 2020

A tous ceux qui sont déprimés, découragés, abattus, au bout du rouleau, ne perdez pas espoir, cette tyrannie va cesser. C’est le coup du siècle si l’on peut dire.
L’Etat major militaire américain a mené depuis octobre 2017 une opération de guerre psychologique pour démanteler le réseau mafieux mondial qui nous impose le COVID et la future digitalisation de la vie physique.
Depuis la crise des subprimes de 2008 qui a forcé les pays a absorber la dette des banques et l’épidémie de grippe H1N1 en 2009, notre monde a basculé dans le « stress test » du futur Nouvel Ordre Mondial et l’avènement de l’ère numérique.
La dictature ne pourra plus tenir longtemps tant les preuves sont accablantes tant au niveau sanitaire que financier.
Le cercle vertueux de la relance économique ou « Grand Reset » se réalisait par la guerre, maintenant il est sous l’égide du contrôle total de toute circulation physique ou financière.
La réappropriation de l’information est une arme que rien ne peut arrêter.
Soldats digitaux à vos clavier, chaque mot est une arme de libération.
Partagez les informations, c’est le meilleur remède qui soit.

La plus grande fraude politique

Selon le Dr.StevePieczenik, figure bien connue des services de renseignement US, la fraude électorale perpétrée par les Démocrates était anticipée de longue date et les mesures appropriées ont été prises en amont.

Escroquerie de la grippe H1N1
Futur COVID 21 COMME LE H1N1
Mutation du coronavirus chez les visons : restrictions spéciales pour 280 000 habitants au Danemark

Et si la dette perpétuelle sauvait l’Europe de la crise ?

ECONOMIE - La pire récession de son histoire guette l’Union Européenne. Pour en sortir, les 27 planchent sur un plan de relance de plusieurs centaines de milliards d’euros. Mais les désaccords sont nombreux. Une nouvelle idée émerge depuis quelques jours, la dette perpétuelle. François Lenglet nous explique en quoi ça consiste.

« Quoi qu’il en coûte », disait Emmanuel Macron le 12 mars lors de son allocution télévisée. Un mois et demi plus tard, la facture ne cesse de s’allonger : 7 milliards pour Air France, près de 5 milliards, sans doute, pour Renault, qui s’ajoutent aux 110 milliards débloqués pour gérer l’urgence. Pourtant, le message depuis des années, c’est que les caisses sont vides. En avril 2019, le chef de l’Etat répondait d’ailleurs à une soignante qui lui demandait plus de moyens pour les hôpitaux : « Il n’y a pas d’argent magique ». Alors d’où viennent ces milliards ?

« En fait l’argent magique, c’est de l’argent emprunté, décrypte François Lenglet sur LCI. A l’époque, on se l’interdisait pour des raisons budgétaires, ou de respect du traité de Maastricht, notamment. Mais aujourd’hui tous les tabous ont sauté. Pour deux raisons : d’abord face à la gravité de la situation sanitaire ; et puis, parce que tous les pays sont dans la même situation, ou à peu près », avance le journaliste économique de TF1. Si le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a suggéré une somme de l’ordre de 1.000 milliards, le président de l’Eurogroupe, le Portugais Mario Centeno, est resté évasif, évoquant une fourchette de 700 à 1.500 milliards dépensés cette année pour essayer de tempérer les effets économiques de la crise sanitaire.

« Une dette qu’on ne remboursera jamais »

« C’est considérable », admet François Lenglet qui explique que ces milliards vont être empruntés sur les marchés financiers. « Mais, in fine, c’est la Banque centrale européenne qui va alimenter la pompe à finances de façon à permettre à tous les Etats européens de faire face à ces obligations nouvelles et ne pas créer de tensions sur le marché de l’argent », dit-il. Toutefois, une nouvelle idée, lancée par l’Espagne, émerge depuis quelques jours, la dette perpétuelle.

« L’idée ce serait d’émettre une dette, exactement comme on le fait normalement mais de déclarer d’entrée qu’on ne la remboursera jamais, et de servir aux investisseurs qui l’auraient acquise un intérêt annuel de quelques pour cent. Ils seraient assurés d’avoir ces intérêts promis au début du contrat, mais ils n’auraient jamais la possibilité de retrouver leur investissement initial », détaille François Lenglet qui avoue que c’est une technique déjà utilisé en France pendant très longtemps.

« Lorsque la Révolution française a essayé de récupérer à son compte les dettes de l’Ancien régime, donc de Louis XVI, Joseph Cambon, le grand argentier de l’époque, a inventé cette dette perpétuelle qui a prospéré tout au long du 19e siècle, et qui a servi de financement à la retraite de toute la bourgeoisie, et d’une partie des gens qui avaient un peu de capital. Dès qu’ils avaient un peu d’argent, ils achetaient de la rente perpétuelle, à l’époque ça rapportait du 5% et ça servait pour les vieux jours », explique François Lenglet.

LCI

—  0 commentaires  —

© Geopolintel 2009-2020 - site réalisé avec SPIP - l'actualité Geopolintel avec RSS Suivre la vie du site