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Le Coronavirus est une arme bactériologique

jeudi 3 juin 2021

Le grand patron du renseignement américain a été le premier à tirer le signal d’alarme, en février 2016. Dans un rapport déclassifié par la CIA, James Clapper a classé CRISPR Cas9 dans la catégorie des « armes de destruction massive » potentielles. Pour lui, cette technologie utilisée dans des milliers de laboratoires doit être considérée comme le programme nucléaire nord-coréen, les armes chimiques syriennes et les missiles de croisière russes !(France Inter janvier 2017)

CRISPR Cas9, c’est l’association d’un brin d’ARN (de l’ADN à une seule hélice) qui sert de guide à une enzyme (CAS9) permettant de couper, remplacer, inactiver, modifier le gène que l’on cherche à atteindre.

Mais là encore CRISPR Cas9 apporte la solution : le forçage génétique. Cette technique permet d’accélérer la diffusion d’une mutation génétique.

Quelques mois après le rapport de James Clapper, les conseillers scientifiques de Barack Obama envisagent ouvertement l’utilisation de CRISPR Cas9 pour créer un virus d’un genre nouveau, mortel pour l’homme.

  • « Surtout, insistent-ils, la menace biologique diffère des menaces nucléaires ou chimiques […] parce qu’elle requiert des ressources moins importantes et des équipements plus petits, comparables aux laboratoires ordinaires ».

Lettre des conseillers scie... by Cellule investigation de Ra...

Déclaration sur la suspension du financement de certains types de recherche par gain de fonction (GOF)

L’Office of Science and Technology Policy de la Maison Blanche a annoncé aujourd’hui(link is external) que le gouvernement américain allait entreprendre un processus de délibération pour évaluer les risques et les avantages de certaines expériences de gain de fonction (GOF) sur les virus de la grippe, du SRAS et du MERS afin d’élaborer une nouvelle politique fédérale concernant le financement de ces recherches. Au cours de ce processus de délibération, les agences gouvernementales américaines institueront une interruption du financement de toute nouvelle étude impliquant ces expériences. À des fins de processus de délibération et de cette suspension de financement, les « études GOF » désignent les recherches scientifiques qui augmentent la capacité de l’un de ces agents infectieux à provoquer des maladies en renforçant sa pathogénicité ou en augmentant sa transmissibilité entre mammifères par des gouttelettes respiratoires.

Les NIH ont financé de telles études parce qu’elles contribuent à définir la nature fondamentale des interactions entre l’homme et les agents pathogènes, permettent d’évaluer le potentiel pandémique des agents infectieux émergents et orientent les efforts de santé publique et de prévention. Cependant, ces études comportent également des risques de biosécurité et de sûreté biologique, qui doivent être mieux compris. Les NIH respecteront cette interruption de financement jusqu’à ce que le processus de délibération approfondi et étendu décrit par la Maison Blanche - y compris la consultation du National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB) et la contribution du National Research Council of the National Academies - soit achevé.

Pendant cette interruption, les NIH ne fourniront aucun nouveau financement pour des projets impliquant ces expériences et encouragent ceux qui mènent actuellement ce type de travaux - qu’ils soient financés par le gouvernement fédéral ou non - à interrompre volontairement leurs recherches pendant que le gouvernement détermine comment procéder.

La participation du public à ce processus de délibération est essentielle, et le processus est donc conçu pour être transparent, accessible et ouvert aux contributions de toutes les sources. La consultation du NSABB, première étape de ce processus, aura lieu le 22 octobre, et je vous encourage à suivre ces délibérations de près.

Francis S. Collins, M.D., Ph.D.
Directeur, Instituts nationaux de la santé

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