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La pénurie est une idiotie pour sauver le climat et le Covid.

jeudi 14 octobre 2021

Selon de nombreux experts en géologie et en énergies fossiles, le pic de production du pétrole est atteint et ceux du gaz et du charbon devraient l’être vers 2030 et 2050.
Ces combustibles sont à la base de notre économie, et la volonté de décarboner l’industrie va nous mener tout droit vers la faillite de nos entreprises.
Le changement climatique, c’est la fin de l’ancien monde, la fin des Etats pétroliers qui représentaient la stratégie des guerre au Moyen Orient pour remodeler et imposer la dictature financière du dollar.
Le résultat sera de constater une baisse de deux degrés de la température de la planète, mais aussi l’augmentation des faillites d’entreprises par des technocrates débiles et qui n’ont jamais vraiment travaillé.

Mais l’hiver arrive et la demande d’énergie pour se chauffer explose.

  • « La chute de la demande pendant la pandémie était entièrement liée à la décision des gouvernements de restreindre les déplacements et n’avait rien à voir avec la transition énergétique » Cuneyt Kazokoglu, responsable de l’analyse de la demande de pétrole chez FGE.
  • « La transition énergétique et la décarbonisation sont des stratégies qui s’étendent sur une décennie et ne se font pas du jour au lendemain ».

Alors pourquoi cette accélération des pénuies ?

Comme pour les taux de vaccination qui doivent coller au planning des laboratoires, les trois quarts de la demande mondiale d’énergie sont toujours satisfaits par les combustibles fossiles et non pas par les énergies renouvelables qui sont financées par les aides des Etats.
Les politiques de transition énergétique font flamber les prix de l’énergie et des produits manufacturés. On constate que parfois les gouvernements ferment les usines à charbon pour être dans les normes de pollution tout en faisant monter les prix à la pompe à essence. Ce qu’ils perdent d’un côté ils le récupèrent de l’autre.

Mais alors comment va-t-on produire l’électricité ?
Selon Fatih Birol (directeur de l’Agence Internationale de l’Energie), « les politiques de transition énergétique n’étaient pas responsables de la crise ».
« La transition énergétique propre bien gérée est une solution aux problèmes que nous observons aujourd’hui sur les marchés du gaz et de l’électricité - et non leur cause »
Cette fois ci ce n’est pas de la faute des russes mais des Chinois qui achètent tout.

« Les prix des combustibles fossiles resteront volatils », a déclaré Nikos Tsafos, chercheur au Center for Strategic and International Studies (CSIS).

La pénurie énergétique est un obstacle à la croissance économique et les technocrates de Davos vont continuer à plonger la planète dans toutes sortes de pénuries pour créer un chaos et parachever leur révolution numérique.

En un mot la planète sera sauvé par les pénuries.

La COP26 de Glasgow qui va se dérouler du 1er au 12 novembre2021 n’a qu’un seul objectif : éviter les +2,7 °C pour 2100.
La cause de tous ces maux c’est l’activité humaine et sa diffusion de carbone comme l’on exposés nos experts à la COP21 de Paris. L’énergie solaire et éolienne sont décarbonées, mais les moyens pour les construire non. C’est pareil pour le numérique.

Mais si au nom du climat et de l’écologie on doit sacrifier la vie humaine pour préserver la vie sauvage, continuons la campagne de vaccination, puisque seul l’humain est un consommateur de carbone.

La respiration humaine contribue-t-elle au réchauffement climatique ?
Céline Deluzarche Journaliste Expert Planète Publié le 30/05/2021

  • « La respiration représente 4 % des émissions globales de CO2, soit plus que le transport aérien. Néanmoins, nous stockons aussi du carbone dans notre corps en mangeant, ce qui n’est pas le cas du CO2 issu de la combustion d’énergies fossiles. »

« Chaque année, 37 gigatonnes de CO2 sont relâchées dans l’atmosphère, principalement par les activités humaines (combustion d’énergies fossiles, déforestation...). »

Comme disait un ami plus con que ça tu meurs !!

Pénurie de matériaux : « Nous avons désormais épuisé les stocks », F. Bernigaud (FDMC)

Lilas-Apollonia Fournier

CRISE. La Fédération des distributeurs de matériaux de construction (FDMC) doit gérer plusieurs conjonctures simultanées, avec l’arrivée prochaine de nouvelles réglementations. À cela s’ajoute la crise des matières premières, qui perdure et oblige les entreprises à baisser leur taux de marge.
Les pénuries de matériaux continuent de faire des leurs. La Fédération des distributeurs de matériaux de construction (FDMC), comme d’autres organisations professionnelles du BTP, tire la sonnette d’alarme, après des mois de crise. Les pénuries en approvisionnement de nombreuses matières premières, dans la plasturgie, le bois semi-transformé ou encore les matières essentielles à la fabrication de mélanges chimiques bloquent de nombreux chantiers et font considérablement augmenter les prix. « Les risques de pénurie et les tensions qui en résultent contraignent les négociants à s’adapter au mieux pour faire face à des problèmes de disponibilité et de hausses mécaniques des prix », explique à Batiactu Franck Bernigaud, à la tête de la FDMC. « On atteint actuellement un niveau de crise où l’inquiétude grandit. »

Des clients inquiets qui ne comprennent pas toujours

Les distributeurs de matériaux de construction ont constitué un volume de stock important en début d’année, créant « un effet amortisseur », comme l’appelle le président de la Fédération. « On a désormais épuisé les stocks et les prix inflationnistes importants inquiètent les clients. » Les distributeurs ne peuvent réviser les prix. Pour eux, cette situation ressemble « à une impasse ».

De l’autre côté, certains clients ne comprennent pas cette situation. « On n’a jamais eu de phénomène de cette ampleur », certifie Franck Bernigaud. « A termes, ce n’est pas sain. Les entreprises se fragilisent, certains marchés ne se signent pas et des appels d’offre deviennent infructueux. » Malgré tout, il affirme que les adhérents de la Fédération mettent tout en œuvre pour contribuer à maintenir la continuité des chantiers et rognent leur taux de marge.

Amortir les prix

La Fédération craint que l’activité du bâtiment finisse par être à l’arrêt, notamment sur le marché du neuf. « C’est compliqué pour tout le monde, pour les clients comme pour les distributeurs. De notre côté, nous tentons d’amortir et de négocier les prix mais c’est très compliqué. Nous sommes incapables de garantir un prix fixe sur certaines marchandises commandées, comme le bois », continue le chef de file du secteur. En effet, les prix de certains bois semi-transformés ont doublé, comme le lamellé-collé. « A ce prix-là, ce ne sera bientôt plus possible de construire. » Bien qu’il se réjouisse du travail des scieries françaises et de la quantité de bois disponible en France, il regrette un certain retard industriel que la filière tente tant bien que mal de combler. Les professionnels du Bâtiment sont ainsi toujours « tributaires du marché mondial ».

Franck Bernigaud espère que la crise des pénuries se sera calmée d’ici septembre prochain et que les prix auront arrêter d’augmenter. Dans le cas contraire, « l’entrepreneur va finir par préférer ne pas travailler plutôt que de perdre de l’argent », imagine le président de la FDMC. « C’est dommage car les artisans ne pourront pas profiter de cette période faste et ça va les affaiblir. »

Le variant Delta, une menace pour le secteur ?

Interrogé sur l’accroissement des cas de Covid-19 liée au variant Delta, le porte-parole ne s’est pas dit inquiet de cette situation. À chaque nouvelle vague épidémique, l’économie a été « de moins en moins impactée », estime-t-il, et le troisième confinement, au printemps dernier, a prouvé que le Bâtiment avait su résister.

C’est plutôt l’entrée en vigueur de la responsabilité élargie du producteur (REP) Produits et matériaux de construction, ainsi que la réglementation environnementale 2020 (RE2020) qui risquent de faire trembler les distributeurs. « Ces deux sujets pèsent sur nos métiers et les coûts des matériaux vont s’alourdir, s’ajoutant au marasme ambiant. » Le risque ? Que le prix du bois ne redescende pas, imposant une construction plus chère et « mal maîtrisée ».

Du côté du gouvernement, Franck Bernigaud estime que le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a « fait son travail ». Pourtant, il sait que les entreprises devront affronter le remboursement de leur prêt garanti par l’État (PGE) l’an prochain. « Si, entre temps, ils n’ont pas eu le temps de reconstituer leur trésorerie, ça va être compliqué », soupire-t-il.

Il subsiste une bonne nouvelle : le niveau d’activité, en volume et en chiffre d’affaires, du premier semestre de l’année 2021 est équivalent à la même période en 2019, constate le président de la Fédération. « Ceci procède d’un effet, logique, de rattrapage post-confinement », explique-t-il. « Toutes les régions font, au moins, aussi bien qu’en 2019, avec cette année un phénomène d’inflation inédit. »

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