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Panique au sein des autorités économiques des Etats Unis

mardi 10 mai 2022

La politique absurde menée par l’Union Européenne et de Macron cache le risque de défaut de paiement des Etats Unis.
La crise énergétique provoquée par Biden et le conflit Ukrainien, contraignent le Trésor Américain à imposer une guerre en Europe voire mondiale.
Les démocrates du Congrès ont voté le relèvement du plafond de la dette fédérale en décembre 2021.
« Le peuple américain peut souffler : il n’y aura pas de défaut de paiement »
Chuck Schumer, le chef de file démocrate au Sénat.
Le Trésor américain peut emprunter tout l’argent nécessaire pour faire tourner l’économie américaine. Il n’y a plus de limite dans l’endettement sauf un conflit de guerre.
Les Etats Unis ont perdu le leadership militaire et économique, seule une faillite de l’Europe les remettra à flot avec l’aide d’Ursula von der Leyen et d’Emmanuel Macron.

Cerise sur le gâteau, les démocrates craignent une hausse de la natalité qui entraînerait une perte financière encore plus importante dans les années à venir, avec comme point de discorde le débat de l’abandon de l’avortement dans de nombreux états américains.

  • Janet Yellen :
    « Roe v. Wade et l’accès aux soins de santé génésique, y compris l’avortement, ont contribué à accroître la participation au marché du travail. Cela a permis à de nombreuses femmes de terminer leurs études. Cela a augmenté leur potentiel de gain. Ils ont permis aux femmes de planifier et d’équilibrer leur famille et leur carrière. »
  • « Je pense que l’élimination du droit des femmes à prendre des décisions sur le moment et l’opportunité d’avoir des enfants aurait des effets très néfastes sur l’économie et ferait reculer les femmes de plusieurs décennies. »

Un défaut de paiement des États-Unis provoquerait « une crise financière historique »

La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a vigoureusement plaidé dimanche pour que le Congrès relève le plafond de la dette au risque de provoquer « une crise financière historique ».

Dans un éditorial publié dans le Wall Street Journal, Janet Yellen rappelle que « les États-Unis n’ont jamais fait défaut ».

« Cela précipiterait probablement une crise financière historique [...]. Le défaut pourrait déclencher une flambée des taux d’intérêt, une chute brutale des cours des actions et d’autres troubles financiers », écrit la ministre des Finances de Joe Biden.

Le plafond de la dette, que seul le Congrès a la prérogative de relever, est entré en vigueur le 1er août.

Il interdit aux États-Unis d’émettre de nouveaux emprunts pour se financer si la limite actuelle de 28 400 milliards $US n’est pas rehaussée.

Ce relèvement fait régulièrement l’objet de bras de fer politiques au Congrès. Depuis les années 1960, le plafond de la dette a été relevé ou suspendu quelque 80 fois.

La semaine dernière, les services du Trésor ont indiqué que les États-Unis seraient à court d’argent « au cours du mois d’octobre ».

Mme Yellen décrit dans son éditorial une cascade de catastrophes financières si la capacité d’emprunt des États-Unis, afin de pouvoir honorer ses échéances, n’était pas relevée.

En quelques jours, des millions d’Américains seraient à court de liquidités [...]. Près de 50 millions de personnes âgées ne recevraient plus leur chèque de retraite et les soldats ne seraient plus payés », écrit-elle.

« Nous sortirions de cette crise une nation durablement affaiblie », a encore affirmé la secrétaire au Trésor.

Même si les États-Unis n’ont jamais fait défaut — « pas une fois », souligne Mme Yellen —, elle rappelle l’épisode de 2011 « qui a conduit l’Amérique au bord de la crise ».

Sous l’administration Obama, l’impasse politique au Congrès avait conduit l’agence de notation Standard and Poor’s à retirer la note « AAA » à la dette américaine, provoquant une onde de choc sur les marchés.

« Tarder davantage » à relever la capacité d’endettement des États-Unis « n’est pas tolérable », ajoute Mme Yellen. « Ces 17 derniers mois ont mis à l’épreuve la force économique de notre pays. Nous sortons tout juste de la crise. Il ne faut pas se replonger dans une situation, tout à fait évitable », conclut-elle.

La Tribune

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