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La France a quitté le club des pays riches

samedi 14 mai 2022

Dans son dernier livre, Agnès Verdier-Molinié estime que la France a quitté le club des pays riches.

Sixième puissance mondiale, la France ?
Vaste blague, affirme Agnès Verdier-Molinié , directrice de l’Ifrap, un think tank libéral, et auteure du « Vrai état de la France ». En divisant la richesse nationale par le nombre d’habitants, nous occupons le 24e rang, ayant quitté, depuis belle lurette, le club des sept pays les plus riches d’Europe.

  • « Chaque année, la France dépense 262 milliards de plus que les autres pays de la zone euro. »

Pourquoi ? « La France est le pays européen dans lequel on travaille le moins. »

Deux millions d’emplois perdus dans l’industrie depuis 1980, « plongée en enfer » de notre balance commerciale, et 2 950 milliards de dette publique. Sa calculette accorde-t-elle des motifs de satisfaction à ceux qui, depuis quarante ans, nous gouvernent ? Aucun. Si les étrangers investissent chez nous 21 milliards d’euros par an (soit 440 milliards en 20 ans), nous restons perdants puisque les Français, eux, ont investi 1 075 milliards à l’étranger ces 20 dernières années.

Et si l’Insee proclame que 1 million d’entreprises sont nées en 2021, « ce sont beaucoup d’entreprises de livraison, une immatriculation sur six ». L’auteure liste les 22 chantiers prioritaires du prochain mandat présidentiel. « Se retrousser les manches », écrit-elle. Sous sa plume, une litote.

Paris Match

"Si l’état des finances publiques de la France était dans la moyenne des pays de la zone euro, nos dépenses seraient inférieures de 211 milliards, nos prélèvements obligatoires de 141 milliards et notre dette de près de 500 milliards d’euros.

Tous les ans, l’ensemble des administrations publiques a besoin de 300 milliards d’euros, en partie empruntés sur les marchés et auprès d’investisseurs étrangers, entre les nouvelles dettes et les dettes anciennes qu’il faut refinancer pour faire tourner la maison France." Agnès Verdier-Molinié Figaro

Mais pour les économistes et les journalistes « aux ordres » la situation est bonne.

Les entreprises sont plus solides qu’avant le Covid.

Le « mur des faillites » ? C’est l’Arlésienne de l’économie française. Depuis le début de la pandémie de Covid, on l’a annoncé à de multiples reprises. Mais il ne s’est jamais manifesté et ne devrait jamais surgir. Les experts ont d’abord promis une flambée des dépôts de bilan à l’automne 2020, lors du deuxième confinement, puis à la fin du printemps 2021 avec le retrait progressif des aides publiques décidées pendant la pandémie, et enfin après les présidentielles. Cécile Crouzel Le Figaro

« Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe »
Bruno Le Maire

« Il faut faire mal au pouvoir russe »
« Nous maintiendrons le bouclier énergétique. »
« Nous avons le niveau d’inflation le plus faible de tous les pays de la zone euro. »

Pour notre génie de l’économie la hausse des prix est liée à « la transition énergétique et la relocalisation des chaînes de valeurs ».

Avant la crise ukrainienne, il fallait 177 roubles pour un euro.
Maintenant il en faut 66 soit une hausse de plus de 300%.

Le principal objectif de la BCE reste l’inflation.

Inquiète de l’envolée de l’inflation en zone euro, la BCE prépare une hausse du taux d’intérêt dès juillet

Plusieurs hausses du taux d’intérêt de la Banque centrale européenne semblent inévitables d’ici à la fin de l’année.
Les événements se précipitent à la Banque centrale européenne (BCE). Il y a six mois, l’inflation était encore présentée comme transitoire, avec un pic attendu au printemps. Depuis la guerre en Ukraine, elle est considérée comme plus forte que prévu et une « normalisation » de la politique monétaire a été lancée, mais aucune hausse du taux d’intérêt n’était attendue avant l’automne. Mercredi 11 mai, Christine Lagarde a changé de braquet, laissant clairement entendre que la première augmentation devrait avoir lieu dès juillet. Le Monde 12 mai 2022

Les taux d’intérêt conditionnent ceux des emprunts et du crédit.
Emprunter de l’argent coûte plus cher à l’emprunteur, ce qui risque d’affaiblir la croissance économique.

Il y a quelques mois, la France empruntait à taux zéro, voire à taux négatif, et donc remboursait moins que la somme empruntée, sans compter l’emprunt avec des obligations perpétuelles qui permettait de ne rembourser que les intérêts.

Maintenant avec le hausse énergétique et les taux qui remontent nous allons avoir une inflation jamais vue, tout, absolument tout va augmenter, et la nécessité de se nourrir va devenir critique.

L’hyperinflation

Plusieurs facteurs mènent à l’hyperinflation.

  • fort déficit de la balance commerciale (les importions sont supérieures aux exportations)

Un nouveau record de -100,0 milliards d’euros de déficit du commerce extérieur vient d’être franchi par le duo de génies Macron Le Maire.
Nous sommes les derniers de la classe des pays européens, l’Italie elle cumule un excédent de 60 milliards.

La suite est une baisse de l’Euro, qui va continuer à tomber face au rouble et les français compenseront cette dette technique due à l’aveuglement de Macron et à son obéissance envers Biden et l’OTAN.

De ce fait nous allons avoir encore plus de déficit sur nos importations qui vont nous couter encore plus cher et la hausse engendrera une inflation des prix à la consommation.

Le déficit budgétaire augmente, quand l’État ne parvient pas à se financer autrement qu’en créant de la monnaie. C’est la planche à billets.
On emprunte 4 euros pour un euro de croissance.
La hausse des prix va engendrer une demande de revalorisation des salaires et des retraites et l’Etat devra encore emprunter pour combler son déficit.
cette spirale sans fin est activé et Macron avait promis une indexation des retraites sur l’inflation pour assurer son second mandat.

Mais si l’Europe et la France continuent à faire tourner la planche à billet, la seule alternative est un changement de monnaie ou de passer au revenu universel.

En 2019, l’Etat a dépensé 331 milliards d’euros versés aux 17 millions de retraités, soit 13,6% du Produit Intérieur Brut. Le système de retraite français repose sur le principe de répartition et de solidarité entre les générations. Les cotisations des actifs actuels paient les pensions de retraite des retraités actuels. Et lorsque l’actif devient à son tour retraité, sa pension est financée par les cotisations des actifs nouveaux.
Avec 42 régimes de retraite, les règles de calcul des cotisations et des pensions sont disparates, sans compter les régimes spéciaux et les régimes complémentaires.
Macron le disait ça coûte « Un pognon de dingue », l’endettement des retraites est de 2325 milliards d’euros.

Entre la retraite et le revenu universel, si l’on paye les gens à ne rien faire, ils ne feront rien.

Macron a déjà acté le revenu universel pour la Génération Covid.
Pour mettre fin à la pauvreté nous allons avoir le vrai visage du Great Reset de l’économie en devenant tous pauvres.

Finissons avec une note optimiste, le mouvement du Grand réveil est en marche, l’agenda de l’ancien Président Donald Trump de 2018, a scellé une entente de riposte avec beaucoup de pays qui ne supportent plus la dictature du dollar.
Le changement est intervenu avec l’invasion de l’Ukraine, et de nouveaux accords mondiaux voient le jour, et annoncent peut être la fin de la mafia mondialiste.

Soyons attentifs à l’issue du conflit Ukrainien et aux conséquences du dossier des laboratoires chimiques dénoncés au conseil de sécurité des Nations Unies.

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