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Les démocrates américains entre fraude électorale et wokisme

vendredi 6 novembre 2026

Après la sévère défaite de Donald Trump dans l’élection de mi mandat de 2026, les Américains du mouvement America Fisrt, se réveillent avec la "gueule de bois" et un sentiment étrange face au manque de réaction envers la fraude électorale de l’administration Trump.

Pourtant de multiples témoignages confirment cette fraude électorale avec la participation massive d’étrangers sans droit de vote et par les victoires surprises de seconds couteaux politiques, pratiquement inconnus aussi bien au congrès qu’au sénat.

Cette entreprise criminelle du parti démocrate s’est illustrée par son manquement à l’obligation de transmettre les listes électorales auprès du DHS. Son secrétaire vient de procéder à l’examen dans quatre états et valide la présence de 250 000 électeurs frauduleux. L’autre étrangeté est la ceinture "bleue" des états démocrates vainqueurs qui longe la frontière mexicaine, ce qui résonne comme une provocation face au mur de la frontière que Trump a tant souhaité terminer pour stopper l’immigration clandestine.

WASHINGTON — L’ICE a annoncé le 2 novembre une nouvelle série d’arrestations d’étrangers soupçonnés de fraude électorale et d’infractions liées aux élections. Ces arrestations s’inscrivent dans le cadre d’une opération nationale en cours visant à appréhender les personnes ayant voté illégalement lors d’élections américaines.
« Les Américains devraient être furieux lorsqu’ils constatent à quelle fréquence des étrangers votent illégalement lors des élections américaines », a déclaré Micah Bock, directeur adjoint des relations publiques de l’ICE. « Chaque vote exprimé par un étranger prive un citoyen américain de son droit de vote. Les arrestations se poursuivront jusqu’à ce que tous les étrangers coupables de fraude électorale soient appréhendés. »

Le secrétaire du Département américain de la Sécurité intérieure (DHS), Markwayne Mullin, a adressé des lettres aux secrétaires d’État de quatre États pour les alerter sur la présence de dizaines de milliers de non-citoyens inscrits illégalement sur les listes électorales de ces États.

Le secrétaire Mullin a adressé des lettres à la secrétaire d’État de Californie, Shirley Weber, au secrétaire d’État du New Jersey, Dale Caldwell, au secrétaire d’État du Nevada, Francisco Aguilar, et au secrétaire d’État de Pennsylvanie, Al Schmidt.

« La sécurité électorale relève de la sécurité nationale », a déclaré le secrétaire du DHS, Markwayne Mullin. « Comme l’a annoncé le président Trump hier soir, le DHS a identifié plus de 250 000 personnes susceptibles d’être des non-citoyens inscrites illégalement sur les listes électorales dans seulement quatre États américains. Seuls les Américains devraient élire les dirigeants américains. »

À l’issue d’un examen préliminaire des registres de ces quatre États, le DHS a constaté qu’il pourrait y avoir jusqu’à :

190 832 non-citoyens inscrits sur les listes électorales en Californie.
35 152 non-citoyens inscrits sur les listes électorales dans le New Jersey.
15 903 non-citoyens inscrits sur les listes électorales au Nevada.
14 576 non-citoyens inscrits sur les listes électorales en Pennsylvanie.

Le secrétaire Mullin a demandé aux secrétaires d’État de répondre dans un délai de deux semaines et de confirmer leur intention de collaborer avec le DHS afin de garantir des élections libres, équitables et honnêtes.

Attendons de voir si pour une fois les fraudeurs se feront prendre et redonner un semblant de démocratie dans un pays qui ressemble à un asile de dégénéré.

Des démocrates décomplexés et une gauche radicale

La représentante démocrate Katherine Juhan-Arnold a été élue, ce mardi 3 novembre, commissaire à l’Agriculture de l’État de Géorgie. Deux jours après son élection, elle a réclamé des financements pour les agriculteurs noirs et relancé le sujet du racisme, même si elle est minoritaire au sein des agriculteurs de Georgie.
Les électeurs de cet État ont étrangement choisi Katherine Juhan-Arnold pour occuper le poste de commissaire à l’Agriculture ; elle a réussi l’exploit de battre Tyler Harper, agriculteur depuis sept générations, alors qu’elle n’exerce pas cette profession. Du haut de ses 40 ans, elle représentera 67 000 agriculteurs qui ont plus d’expérience.

Le représentant démocrate Jamie Raskin, fils d’un professeur communiste, affirme que toute entreprise ayant collaboré avec l’administration Trump sera prise pour cible et sanctionnée par les démocrates. Son avertissement résonne comme au meilleur jour des régimes communistes qui interdisent aux entreprises de collaborer avec l’autre camp. Toute entreprise qui ne se plierait pas au programme DEI sera impitoyablement prise pour cible.

Il présente sa menace comme une exigence envers le criminel Trump. Les démocrates martèlent que le gouvernement est corrompu, sans apporter une seule preuve, ils leur suffit de l’affirmer pour que les médias relaient l’information. Si ce n’est pas du stalinisme, ça y ressemble.

Si l’objectif des démocrates est de réveiller les luttes intestines du racisme et du bolchevisme, cela en revient à Obama qui est l’architecte de cette campagne électorale qui jouissait de présenter l’association socialiste et musulmane comme le futur des Etats Unis. Mais si ce procédé tient, les Etats Unis courent le risque d’une guerre civile.
Obama est un enfant de George Soros qui l’avait reçu dans le sous-sol d’un immeuble new-yorkais, avant son discours de lancement de sa campagne présidentielle de 2008, pour lui donner les directives de sa politique socialiste et parachever la destruction des Etats Unis.

En 2020, Democracy Alliance, une association à but non-lucratif fondée en 2005 par Soros, promouvait une vision progressiste à travers les États-Unis. Elle était financée par de riches élites et a réorienté sa stratégie de dons caritatifs, délaissant les think tanks influents de Washington au profit de petits groupes, pour la plupart inconnus, issus de diverses communautés. Il s’agissait d’une stratégie visant à faire tomber discrètement le président Donald Trump, un « nouvel électeur à la fois » dans les États du sud des États-Unis qui se diversifient rapidement, comme l’avait rapporté Politico.
C’est une stratégie qui tire parti des dons dits occultes, très difficiles à tracer et encore plus difficiles à contrecarrer.

Le Financial Times avait écrit un article à ce sujet, rapportant que Soros, lors d’un discours au forum de Davos, avait annoncé l’injection d’un milliard de dollars dans un nouveau « Open Society University Network » destiné à financer des établissements scolaires à travers le monde — afin de « lutter contre le nationalisme par l’éducation ».

Soros qualifiait ce projet de « plus important et le plus durable » qu’il ait jamais mené pour l’effondrement des frontières, la mise en place d’un gouvernement mondial et la fin de l’Amérique telle que nous la connaissons.

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