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Le vaccin AstraZeneca remis en cause pour son inefficacité et sa viabilité

lundi 15 février 2021

La vaccination du personnel soignant vient de démontrer que l’administration du vaccin AstraZeneca provoque des effets secondaires trop importants. Les vaccinés se sont mis en arrêt de travail, mentionnant des syndromes grippaux accompagnés de fortes fièvres, courbatures ou céphalées.

Entre le 6 et le 10 février 10 000 personnes ont été vaccinées. La plupart des cas ont été rapportés chez des professionnels de santé d’âge moyen de 34 ans. Ces effets indésirables sont connus et décrits comme ceux de la grippe.
Les établissements de santé sont informés de ce risque potentiel ainsi que l’Agence européenne des médicaments (EMA). Pour ne pas perturber le fonctionnement des services de soin, il est recommandé de vacciner de façon échelonnée le personnel d’un même service.

Le stratège Olivier Véran aura réussi la double boulette de rendre malade à la fois les patients et le personnel soignant et bien sur sans aucune stratégie de soin comme la bithérapie de Raoult ou l’ivermectine qui soigne avec succès la population indienne composée d’1,3 milliard d’habitants.

Il est grand temps que le ministre démissionne ainsi que le conseil scientifique.

Alain Fischer recommande de ne pas administrer le vaccin d’AstraZeneca aux soignants du département de Moselle

Près de 150 soignants ont développé des syndromes grippaux suite à leur vaccination

l’essentiel Suite à l’apparition d’effets secondaires chez de nombreux soignants après leur vaccination avec le vaccin anti-Covid développé par AstraZeneca, certains remettent en cause l’efficacité et la viabilité de celui-ci. Le président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, estime qu’il faut analyser ses réactions. Il a par ailleurs remis en cause l’efficacité de ce vaccin face à certains variants du Covid-19.

« Un signal qui doit être pris au sérieux. » Invité de France Info le 12 février, Alain Fischer, immunologiste et président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, a réagi à l’apparition d’effets secondaires chez des soignants qui ont reçu le vaccin développé par AstraZeneca.

Forte fièvre, fatigue, maux de tête, courbatures. Près de 150 soignants ont rapporté entre le 6 et le 10 février, avoir développé des symptômes grippaux après avoir reçu une dose du vaccin développé par AstraZeneca. Des effets secondaires apparus notamment chez le personnel soignant des hôpitaux de Brest et Morlaix en Bretagne, seulement une semaine après le début de la campagne de vaccination pour les soignants de moins de 65 ans le 6 février.

Suite à l’apparition des effets secondaires, 20 à 25 % des personnels vaccinés se sont mis en arrêt de travail au CHRU de Brest. Des cas similaires auraient été rapportés dans plusieurs hôpitaux. Selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), 1,49% des soignants vaccinés avec le vaccin AstraZeneca ont développé des « syndromes grippaux de forte intensité ».
Un signal qui « doit être analysé »

L’apparition d’effets secondaires est normale « dans les 48 heures qui suivent une vaccination ». Ce qui inquiète ici, c’est que le nombre de réactions est supérieur aux attentes des professionnels de santé. « Ce qui surprend un petit peu c’est qu’apparemment, il faut analyser les choses, il semble y en avoir un peu plus qu’attendu », confiait Alain Fischer vendredi 12 février.

Ces réactions ne sont pas dues à un lot défectueux puisque « le même lot, exactement le même vaccin est utilisé dans 21 pays d’Europe et que pour l’instant, [...] il n’y a pas eu cet apparent petit excès » dans d’autres pays européens selon Alain Fischer. « Est-ce que c’est quelque chose de transitoire et de non significatif ou est-ce que c’est un signal un peu plus fort ? C’est un signal, et tout signal doit être pris au sérieux, analysé », a-t-il déclaré au micro de France Info vendredi.
Un vaccin inefficace face aux variants ?

Interrogé par le JDD dimanche 14 février, le président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale a cette fois, remis en question l’efficacité du vaccin d’AstraZeneca sur les variants du Covid-19, notamment le variant sud-africain. « Nous ne possédons pas encore toutes les données relatives à l’efficacité d’AstraZeneca sur celui-ci, uniquement des données incomplètes venant d’Afrique du Sud », explique-t-il.

A lire aussi : Covid-19 : un cas de réinfection grave par le variant sud-africain qui en appelle d’autres ?

Alain Fischer suggère par conséquent de ne pas administrer le vaccin d’AstraZeneca aux soignants du département de Moselle, où le variant sud-africain circule fortement.

« Nous proposons une mesure de prudence : vacciner tous les professionnels de santé de ce département avec des vaccins à ARN », a-t-il proposé. Des vaccins à ARN, comme ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna, qui offre une meilleure protection selon l’immunologiste. Il souhaite par ailleurs « accélérer le rythme des injections chez les soignants ». « Il faut protéger vite et fort ces personnes qui seront indispensables dans les hôpitaux et en ville en cas de dégradation de la situation. L’avantage du vaccin Pfizer, c’est que l’immunité est plus rapide, le rappel se faisant au bout de trois semaines. »

De son côté, l’ANSM a recommandé d’espacer la vaccination des professionnels de santé dans un même établissement de manière à ce que les hôpitaux ne se retrouvent pas avec trop de personnes absentes au même moment.

Dépêche du Midi

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