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Covid 19 : l’histoire sans fin

vendredi 19 février 2021

En lisant la presse nationale et régionale on constate que cette « épidémie » de Covid 19 est due à un virus intelligent, qui mute sans cesse et défie les lois de la médecine et le savoir des épidémiologistes.
Son pouvoir mutagène a complètement déboussolé le ministère de la santé qui avoue être totalement dépassé.
Ce « smart » virus est un mutant digne de figurer dans les films de super héros de Marvel. Son histoire ressemble à un film hollywoodien adapté d’un roman de Stephen King, auteur à succés de livres fantastiques.
Pour illustrer nos propos, le Covid est utilisé dans une histoire similaire au film « Un jour sans fin ». Phil Connors, un cynique et misanthrope présentateur météo chargé de couvrir le traditionnel jour de la marmotte à Punxsutawney, petite ville de Pennsylvanie, se retrouve bloqué dans une boucle temporelle le forçant à revivre indéfiniment cette journée du 2 février.

  • « Un nouveau variant, le quatrième, a été découvert par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Il s’agirait d’une version du virus assez semblable aux variants sud-africain et brésilien, plus résistante par conséquent aux vaccins développés à l’heure actuelle. Des cas seraient notamment apparus en France. De quoi inquiéter les autorités. »
    Dépêche du Midi

Pour remettre l’église au centre du village, il faut préciser que le langage des médecins journalistes et de la presse en général utilisent mal les terminologies pour qualifier les étapes de dépistage, d’infection et de contagion.

  • 1 les gens qui sont testés sont positifs ou négatif au virus et non au Covid 19.
  • 2 être positif ne signifie pas être atteint de la maladie qui s’appelle Covid 19, mais posséder en soi le virus qui est dépourvue de la glycoprotéine spike qui permet de rendre possible l’infection d’une cellule. On parle alors de cas asymptomatiques qui ne peuvent pas transmettre le virus a qui que ce soit puisqu’ils ne sont pas infectieux ni contagieux, ils sont dépourvus de signes cliniques comme la fièvre, la toux et la fatigue avec perte de goût et d’odorat. On est porteur sain.
  • 3 Si le cas est positif avec les signes cliniques de la maladie, on parle d’atteinte du Covid 19.

Au lieu de valoriser le vaccin qui est inefficace, il serait temps d’utiliser les traitements proposés par Raoult avec Hydroxychloroquine et l’ivermectine qui soigne avec succés l’Inde, une des populations les plus dense au monde qui n’a ni confiné ni vacciné.
Ces vieux médicaments agissent principalement sur la glycoprotéine Spike qui une fois séparée du virus, rend la personne saine et non contagieuse, et n’impose pas de fermer une économie à la dérive.





François Bayrou n’a pas l’air de croire au virus, il ne porte pas de masque à l’aéroport ni avec ses amis. Castex non plus.

Gabriel Attal
@GabrielAttal
·
9 juil. 2020
Officiel du gouvernement - France
L’épidémie de #coronavirus rôde autour de nous et parmi nous. Il ne faut surtout pas relâcher les efforts : cela vaut pour tous les Français y compris pour nous les responsables politiques qui nous devons de donner l’exemple.

Covid-19 : un nouveau variant insensible aux vaccins découvert dans une dizaine de pays, dont la France

Ce n’est plus un secret pour personne : la plus grande menace aujourd’hui qui pousse les autorités françaises à freiner un retour à la normale dans le pays, ce sont les variants.
La version britannique du Covid-19 notamment, dénommée B.1.1.7, est désormais bien connue. Plus contagieuse, elle a provoqué cet hiver une explosion des cas de l’autre côté de la Manche, que la France essaie de contenir sur son territoire. Mais ce variant britannique possède un point faible : il n’est pas insensible aux vaccins qui circulent aujourd’hui dans le monde.

Ce qui n’est potentiellement pas le cas d’un nouveau variant dont l’existence a été découverte récemment par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Ce variant, le quatrième à être détecté par les scientifiques depuis le début de la pandémie, est aujourd’hui connu sous le nom de B.1.525, comme le rapportent les chercheurs dans leur étude. On n’en connaît pas encore l’origine, mais les scientifiques ont recensé des cas au Royaume-Uni (39), au Danemark (35), au Nigeria (29), aux États-Unis (10), et... en France (5). Le variant, dont les premiers cas remonteraient à mi-décembre, circulerait déjà dans au moins 13 pays.
Une mutation qui résiste aux vaccins

Problème : ce nouveau variant aurait subi la même mutation génétique que ses « cousins » sud-africain et brésilien. Une mutation nommée E484K, située sur la protéine Spike du coronavirus, qui rend le virus plus apte à pénétrer dans les cellules et donc à contaminer l’hôte. Cette mutation a ceci de redoutable qu’elle rend le SARS-CoV-2 insensible aux vaccins développés à l’heure actuelle, quels qu’ils soient. De quoi sérieusement inquiéter les autorités sanitaires françaises, d’autant que le variant est donc déjà présent dans le pays.

Seule bonne nouvelle, avec ce troisième variant à avoir subi la mutation E484K, les laboratoires possèdent désormais une information importante pour gommer l’inefficacité de leurs vaccins face à ces nouveaux variants. Il leur suffit de cibler cette mutation en priorité dans l’élaboration de leurs nouvelles formules. C’est ce qu’explique en tout cas Jonathan Stoye, virologue interrogé par le journal britannique The Guardian.

Pour rappel, l’Europe a récemment annoncé que s’agissant des nouvelles formules développées par les laboratoires pour rendre leurs vaccins efficaces contre les variants, la procédure pour obtenir l’accord de mise sur le marché serait simplifiée. De quoi mettre toutes les chances de son côté pour lutter efficacement contre l’épidémie.

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