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La menace Ébola : réelle ou fausse-bannière ?

jeudi 14 août 2014

Les médias de masse sont en train de gonfler « la plus grosse » contagion d’Ébola jamais enregistrée.

On nous dit que la terrible maladie qui produit des symptômes tout droit sortis d’un film d’horreur, se propage aux États-Unis. Des Américains annulent leurs vacances et refusent de prendre l’avion, croyant qu’ils pourraient y attraper l’Ébola.

Les gens sont terrorisés (à dessein) par d’horribles images, par la peur de finir rapidement dans d’horribles souffrances et par la peur de prendre l’avion. Les peurs sont menées hors de proportion avec la réalité de la menace. Où avons-nous déjà vu cela ?

Le 11 septembre 2001, le public américain fut soumis à un contrôle de l’esprit par le traumatisme, une forme extensive de technique de lavage de cerveau appelée coercition, décrite dans un livre du même titre de Douglas Rushkoff. Le contrôle de l’esprit par le traumatisme utilise des peurs extrêmes ou l’horreur pour façonner le subconscient des victimes. C’est une technique très efficace pour faire soumettre les gens à l’autorité sans qu’ils réalisent qu’ils le fassent ni même pourquoi.

A l’automne 2001, nous fûmes conditionnés pour croire que des musulmans radicaux, utilisant des avions détournés, de l’anthrax et on ne sait quoi d’autre, avaient la volonté de tuer un grand nombre d’Américains. Ceci eut pour résultat que les États-Unis prirent le sentier de la guerre contre les musulmans, les nations musulmanes, les persécutant dans le monde entier, déchirant en mille morceaux la constitution, gaspillant des milliers de milliards de dollars, risquant la banqueroute tant morale que financière.

Depuis lors, la preuve que la peur du 11 septembre/anthrax était une escroquerie a été faite et a laissé beaucoup d’Américains plus tristes mais plus éveillés. Aujourd’hui, dès que le gouvernement et les médias commencent à faire peur aux gens avec une menace gonflée, les observateurs avertis se demandent directement : Est-ce une menace réelle ? Ou est-ce juste encore un faux-drapeau ?

Dans un entretien exclusif avec le programme radio Truth Jihad (Djihad pour la vérité), le Dr. Garth Nicolson, un expert de renommée sur les maladies émergentes et la guerre biologique, a suggéré que la menace d’Ébola a été exagérée à cause de la nature très spectaculaire de ses symptômes. En fait, le Dr Nicolson a aussi suggéré que c’est précisément à cause de ces symptômes spectaculaires, qui se voient très rapidement, que la maladie est en fait plus facile à contenir.

« Si vous avez une maladie grave, à haute mortalité comme Ébola, cela va gagner beaucoup d’attention. Mais vous pouvez isoler ces patients immédiatement et cela va contenir l’ensemble du processus. »

Une maladie spectaculaire, capable de gagner l’attention, mais qui n’est pas capable de tuer un grand nombre de gens, est idéale pour une manipulation psychologique fausse-bannière de l’opinion publique. Un des facteurs dominant d’une psyop fausse-bannière, est la disproportion entre l’impact massif sur l’opinion publique de l’événement et la faible réalité de la menace supposée (NdT : Jusqu’ici, Ébola dans sa forme « classique » de contamination n’a fait que quelques 1000 morts dans 3 ou 4 pays différents en 6 mois de temps, alors que la grippe commune fait de l’ordre de 300 000 morts par an dans le monde… Aucune commune mesure, par contre si le virus était manipulé pour être transmissible par voie aérienne… Là… Nous pouvons être à peu près certains que l’armée yankee y travaille ou a déjà mis au point ce type de virus génétiquement manipulé afin de potentiellement pouvoir produire un scénario « 12 Singes »…)

Ce schéma existe depuis des siècles.

Dans l’Angleterre du XVIIe siècle, le clan de va-t’en guerre de Robert Cecil voulait lancer un assaut sur les empires espagnol et portugais, mais il fut contraint par la politique pacifique du roi James et de quelques-uns de ses conseillers et aussi par la récalcitrante opinion publique pacifiste. Comme l’Espagne et le Portugal étaient des pays catholiques, Cecil avait besoin de convaincre ses concitoyens qu’ils devaient tous faire face à une « menace catholique » ; il trouva donc un agitateur catholique radical du nom de Guy Fawkes, le mit lui et quelques barils de poudre à canon mouillée dans un tunnel sous le parlement anglais et le fit arrêter en accord avec un plan préétabli.

Le complot de Cecil marcha à la perfection. De toutes les chaires anglicanes du pays, les prêcheurs dénoncèrent les diaboliques catholiques extrémistes qui avaient presque réussi à faire sauter le parlement britannique L’opinion publique anglaise entra dans une transe anti-catholique similaire à celle que nous avons vécu contre les musulmans après le 11 septembre 2001 et Cecil obtint sa guerre.

En fait, les catholiques britanniques ne posèrent que peu ou pas de menace à quiconque. Mais à cause de l’énorme impact de relation publique du plan de Cecil avec ses barils de poudre sous le parlement, le public fut convaincu qu’une vague de chaos catholique arrivait sur ses côtes.

Le gouvernement américain tout comme le gouvernement britannique a convaincu de manière répétée ses citoyens d’une menace imminente exagérée ou simplement non-existante. En 1847, Washington fabriqua de toute pièce une « invasion mexicaine ». En fait le Mexique était bien plus faible que les USA et ne posait en rien une menace à la nation, mais des manchettes de journaux belliqueuses martelèrent les Américains pour faire la guerre au Mexique et de la sorte, Washington vola presque la moitié du territoire mexicain. En 1898, une fausse « menace espagnole » fut fabriquée par l’envoi par le fond fausse-bannière du navire USS Maine qui mouillait dans le port de la Havane à Cuba. En réalité, l’Espagne ne posait aucune menace aux États-Unis, étant le plus faible des deux camps, elle ne pensait qu’à éviter la guerre, mais une fois de plus les citoyens américains furent lobotomisés pour croire à une menace non-existante renforcée par une attaque fausse-bannière. Les États-Unis s’emparèrent une nouvelle fois de larges territoires pour leurs banquiers et leurs capitalistes.

Avant la première guerre mondiale, une menace allemande non-existante pour les États-Unis fut fabriquée de toute pièce au moyen de deux « manips » de relation publique (propagande) : La forgerie du télégramme Zimmerman qui a convaincu l’Amérique que les Allemands conspiraient avec le Mexique pour envahir les États-Unis et l’envoi par le fond orchestré du navire Lusithania, qui était bourré de passagers… et d’armes et de munitions à destination de l’Europe. Les Américains se levèrent en masse par peur hystérique des Allemands et s’en allèrent guerroyer en Europe pour leurs banquiers sionistes et les britanniques.

Washington et Londres ont aussi dragué les États-Unis dans la seconde guerre mondiale au travers d’une menace fabriquée. Ils utilisèrent le plan en huit points, incluant de couper le Japon de ses vivres afin de forcer le Japon à attaquer les USA à Pearl Harbor. Le filmage de l’attaque, choqua les citoyens et les convainquit que les États-Unis faisaient face à une véritable menace avec la Japon et ses alliés Allemands. En fait, si les États-Unis étaient restés neutres (comme la population le voulait au départ), une telle menace ne se serait jamais matérialisée.

Dans les années 1960, une autre menace non-existante émergea cette fois-ci du Vietnam. Elle fut fabriquée pour amener les US dans une guerre totale avec le pays. Une fausse attaque sur un navire américain dans le Golfe du Tonkin, appelé l’« incident du Golfe du Tonkin », fut arrangé.

Ce ne sont là que quelques exemples montrant qu’une hystérie gonflée par les médias est toujours au service d’un agenda caché.

Qu’est-ce qui se cache derrière la peur d’Ébola ?

La scientifique Ann Sullivan argumente qu’une contagion orchestrée par le virus Ébola en Amérique pourrait être utilisée pour créer « une urgence pandémique de niveau 6, qui demanderait une vaccination obligatoire, vaccins qui contiendraient leur virus patenté de guerre biologique Ébola ». Cette vision d’un scénario du pire, cauchemardesque, prend en considération la vision de la faction la plus eugéniste de l’élite mondialiste utilisant une fausse menace à l’Ébola pour en créer une bien réelle (NdT : en disant que « le virus a muté rapidement et que les services de santé sont pris de cours »…)

Avec ou sans menace réelle, le gouvernement américain pourrait utiliser le spectre d’une urgence pandémique pour boucler les Américains et retirer les derniers vestiges de leurs droits constitutionnels. Le président Obama vient de signer un amendement au décret 13295 de George W. Bush, qui autorise l’« appréhension, la détention ou la relâche conditionnelle d’individus pour prévenir l’introduction, la transmission ou la dissémination de maladies contagieuses suspectées ». L’amendement d’Obama élargit l’ordre de permission de mise en détention d’un nombre illimité d’Américains sur la simple suspicion qu’ils peuvent être porteurs d’une maladie dangereuse et contagieuse (Ndt : Entrent alors en lice les fameux camps de la FEMA…)

Pourquoi le gouvernement américain voudrait-il manufacturer une menace à la contagion, réelle ou inventée, comme excuse à la loi martiale et à la détention de masse ? Il pourrait le faire en mesure préventive à des troubles sociaux de masse lorsque le dollar va s’effondrer et que l’économie américaine va imploser. En ce moment, les nations des BRICS, emmenées par la Russie et la Chine, sont en train de retirer le bouchon de l’évier sur le dollar, qui commence à tournoyer grandement dans sa préparation à disparaître dans le tout-à-l’égout. Lorsque le dollar fera son dernier plongeon, les Américains feront face aux pleines conséquences du gaspillage imbécile par leurs gouvernements successifs, de milliers de milliards de dollars depuis le début de la « guerre » après les attentats du 11 septembre 2001. Le résultat plus que probable : une seconde révolution américaine.

Si le gouvernement américain peut terroriser les Américains avec Ébola, militariser la société et mettre sous les verrous des centaines de milliers, des millions de personnes dans des camps de concentration, alors il pourra peut-être enrayer la révolution avant qu’elle ne commence. C’est ce qui pourrait être leur plan pour le moins.

Mais le virus Ébola dans sa forme naturelle, classique, ne pourra pas créer de situation de pandémie aux États-Unis, car il n’est pas facilement transmissible, il n’a pas de longue période d’incubation et il ne peut pas survivre en dehors du corps sauf sous un climat très chaud et humide. Alors soyez prévenus, si les merdias pressetitués rapportent une pandémie Ébola aux États-Unis, il ne pourra y avoir que deux possibilités :

  • Soit ils mentent
  • Soit ils auront créé une version militaire synthétique du virus et si cela se produit… Nous avons tout intérêt à commencer la révolution… avant qu’ils ne nous bouclent…

… Ou nous tuent.

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Article source : http://www.veteranstoday.com/2014/0...

Voir en ligne : resistance71.wordpress.com

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