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La France est pilotée par deux dingues : Jupiter Macron et Hermes Le maire

jeudi 1er septembre 2022

Le dieu des voleurs masqué

Jupiter est le dieu de l’orage et de la foudre et Hermes le messager principal de Jupiter et son intermédiaire auprès des hommes ; et accessoirement le dieu des voyageurs, des bergers, des commerçants, des voleurs et des orateurs. Il conduit les âmes aux Enfers.

Il faut reconnaître qu’au paradis des prétentieux, cette doublette tient du chef d’œuvre de l’incompétence ou de l’obéissance aux maîtres.

Lorsque Bruno Le Maire a prononcé le fameux discours où il compare Macron à Jupiter et lui même à Hermes, il était invité en 2017 à The economic Club of New York pour un entretien bilatéral avec Larry Fink, CEO de BlackRock, Clare Woodman, chief operating officer de Morgan Stanley, James A. Forese, président de Citigroup, Jamie Dimon, CEO de JP Morgan et Henry R. Kravis de KKR.

Le Show Le Maire a continué en 2021 dans un entretien avec ses maîtres ( Jamie Dimon PDG de JP Morgan, Henry Kravis, le cofondateur de KKR) et un passage au « Daily Show », une émission de télévision comique animée par Trevor Noah.
Bruno devait justifier le bilan de Macron et du premier quinquennat.
« L’objectif de ma visite est double. D’abord, promouvoir l’attractivité française et poursuivre le travail engagé depuis cinq ans par la place financière de Paris pour inciter les relocalisations bancaires et attirer de nouveaux acteurs financiers »

Pour clôturer sa visite new yorkaise, Le Maire assista au dîner de parade en présence de Larry FINK, CEO de BlackRock, John PAULSON, CEO de Paulson. Co et Kenneth JACOBS, CEO de Lazard.

Le bilan de ces cinq ans est catastrophique, et conforme aux volontés des argentiers américains. La France devait être réformée, elle est détruite, et le tout en chantant la Marseillaise face aux convives qui boivent du champagne français.

Jupiter et Hermes nous mènent tout droit en enfer.

Le Club économique de New York
New York, le 18 avril 2018
Discours de François Villeroy de Galhau,
Gouverneur de la Banque de France
« France : évolutions économiques et réformes, où allons-nous ? »

Mesdames et Messieurs,

Je suis très heureux et honoré de prononcer ce discours devant l’Economic Club de New York.
Le thème de mon discours est « les développements et les réformes économiques en France ». Il y a un an, vous ne l’auriez probablement pas proposé. Ce changement en dit long : la France traverse actuellement une période passionnante et mérite d’être examinée de près. [diapositive 1].

Avant d’aborder le sous-titre de mon discours « où allons-nous ? ». Je voudrais demander « d’où partons-nous ? ». Comme à peu près partout parmi les économies avancées, la France a connu une baisse de sa croissance potentielle qui est passée de 2% dans les années 90 à environ 1,3% actuellement. La croissance potentielle pourrait être plus élevée, comme dans plusieurs autres pays avancés.
Une augmentation serait en effet nécessaire pour faire face aux vents contraires de la dette publique élevée, du vieillissement et de la transition écologique, tout en sauvegardant le modèle social européen. S’il est financé, ce modèle social européen est un atout économique à long terme, tout en apportant plus d’éducation et plus de cohésion [diapo 2].

Il y a deux autres défis plus spécifiques pour la France. Le premier est la persistance d’un taux de chômage élevé, qui n’est jamais descendu en dessous de 7% depuis 1983. Le second est celui des dépenses publiques élevées, les plus importantes parmi les pays de l’UE en 2016 (en part du PIB).

Pourtant, la France bénéficie également d’atouts majeurs. D’abord, un taux d’investissement élevé, qui a retrouvé son pic de 2008 pour l’investissement privé non résidentiel - proche du niveau américain, d’ailleurs - et reste supérieur à la moyenne de la zone euro pour l’investissement public. Elle est également riche en entreprises innovantes à forte croissance selon Deloitte. [diapositive 3]

Deuxièmement, un niveau élevé de productivité horaire, à égalité avec l’Allemagne et les États-Unis, mais avec une population en âge de travailler plus dynamique que dans le reste de l’Europe, qui soutiendra la croissance potentielle à moyen terme. [slide 4]

C’est de là que nous partons. Je tiens à souligner que nous bénéficions d’une dynamique favorable, qui offre une fenêtre d’opportunité pour les réformes. Cette opportunité est effectivement saisie pour mettre en œuvre des réformes ambitieuses et cohérentes, donc oui, la France va dans la bonne direction et à un rythme rapide. [diapo 5]

1. Une dynamique favorable : une reprise robuste crée un timing approprié pour les réformes

Le climat des affaires et la confiance des consommateurs ont fortement augmenté en 2017. Les enquêtes menées dans tous les secteurs ont atteint des niveaux qui n’avaient pas été observés depuis plusieurs années. Après les incertitudes qui ont entouré la campagne présidentielle, le cadre institutionnel français semble désormais solide aux yeux des observateurs internationaux. Permettez-moi une excursion d’une seconde de l’économie à la science politique. Dans la période démocratique troublée que nous vivons, la France a le grand avantage de disposer d’un système de vote majoritaire à deux tours clair, et de mandats de 5 ans pour le Président ainsi que pour le Parlement.

Les dernières enquêtes de conjoncture et les données économiques les plus récentes indiquent une certaine modération ces derniers temps, qui n’est pas propre à la France, mais que l’on observe également dans d’autres économies de la zone euro. La croissance du PIB au premier trimestre pourrait donc s’avérer un peu plus faible que prévu. Toutefois, la dynamique sous-jacente reste solide et généralisée, et nous interprétons les données récentes comme reflétant un recul temporaire par rapport au rythme très soutenu et supérieur à la tendance enregistré au second semestre de l’année dernière. Cela ne modifie pas les perspectives d’inflation à l’horizon de moyen terme qui est pertinent pour notre politique monétaire. [diapo 6]

Dans ce contexte, nous prévoyons que la croissance du PIB en France restera robuste en 2018, à 1,9%, après 2,0% en 2017, et qu’elle se stabilisera autour de 1,6%-1,7% par an en 2019-20, ce qui resterait supérieur au potentiel. Grâce à cette performance, l’écart de production devrait se refermer en 2019. Les moteurs de la croissance devraient être plus équilibrés. La consommation des ménages devrait s’accélérer quelque peu, avec des gains significatifs de pouvoir d’achat des ménages de + 1,5 % à 2 % par an. En particulier, les mesures fiscales prévues par les lois de finances devraient permettre de dynamiser le revenu des ménages dès la fin de l’année 2018. L’investissement total devrait perdre un peu de son dynamisme mais rester un contributeur important à la croissance de la production. Et avec la reprise des exportations, la contribution du commerce extérieur devrait devenir neutre. [diapo 7]

Les performances sur le marché du travail ont également été très encourageantes.
Le taux de chômage a diminué, passant de 10,0% fin 2016 à 8,9% fin 2017, grâce à des créations d’emplois d’environ 250K dans le secteur privé, ce qui a dépassé les attentes. Dans ce contexte, le taux de chômage devrait continuer à baisser et atteindre fin 2020 (7,9% au T4 2020) son plus bas niveau depuis fin 2008. [slide 8]

Cette reprise économique et la hausse de l’inflation en France comme dans l’ensemble de la zone euro (respectivement 1,7 % et 1,3 % pour les taux d’inflation harmonisés en glissement annuel en mars) ont été soutenues de manière décisive par nos mesures de politique monétaire non conventionnelles. Nous suivons maintenant notre orientation centrale de normalisation graduelle. Et il existe actuellement une grande convergence de vues au sein du conseil des gouverneurs : la question de savoir si nos achats nets d’actifs s’arrêteront en septembre ou en décembre n’est pas une question existentielle profonde. Parallèlement à cette séquence claire de normalisation progressive, nous convenons également que notre politique monétaire restera accommodante pendant une période prolongée. En particulier, le maintien d’un stock important d’actifs est essentiel pour assouplir les conditions financières à long terme en comprimant les primes de terme.

Nous sommes donc prévisibles, mais nous ne sommes pas pré-engagés. Qu’est-ce qui pourrait ralentir ce processus de normalisation progressive ? Certainement pas la domination budgétaire : que les choses soient claires, personne ne doit s’attendre à ce que nous retardions une normalisation monétaire justifiée pour faire face aux problèmes d’endettement d’un État membre. Nous devrions plutôt prêter une attention particulière à un éventuel scénario de risques cumulatifs, dont la probabilité a augmenté récemment : une boucle négative de menaces protectionnistes, de mouvements défavorables des taux de change et de corrections abruptes des marchés financiers. Une telle boucle négative resserrerait les conditions financières et détériorerait les perspectives de croissance dans la zone euro. L’orientation de notre politique monétaire devrait alors être adaptée, en fonction de l’impact final sur les perspectives d’inflation.

En tout état de cause, cette expansion cyclique constitue un moment propice aux réformes, en particulier à celles qui pourraient être coûteuses en cas de ralentissement, comme la réduction des dépenses publiques et les réformes du marché du travail. Les performances d’autres pays européens en matière de croissance et d’emploi [diapositive 9] ces dernières années montrent que la mise en œuvre de réformes profondes peut être très payante. En Espagne, par exemple, des réformes importantes ont été mises en œuvre entre 2010 et 2012 pour réduire la dualité du marché du travail, accroître la flexibilité du travail pour les entreprises et renforcer les politiques actives du marché du travail. Il y a eu quelques coûts à court terme pour l’emploi, mais la France n’aurait pas à faire face à ces coûts dans la reprise actuelle grâce aux perspectives favorables à moyen terme, et pourrait profiter des avantages majeurs des réformes structurelles.

2. Cet élan est mis à profit pour mettre en œuvre des réformes ambitieuses et cohérentes. [diapositive 10]

Toutefois, pour tirer parti de ces avantages, des réformes structurelles cohérentes sont nécessaires. Le succès des réformes dépendra en effet de la persévérance - car aucune réforme n’est rentable en un an - et de leur cohérence globale, car toutes les réformes sont en étroite interaction. Permettez-moi de commencer par l’interaction entre la dette publique, l’efficacité des dépenses publiques et le système fiscal.

Bien que certains progrès aient déjà été réalisés, des réformes structurelles des finances publiques sont encore nécessaires. Grâce à la forte croissance économique de 2017, le déficit global est passé sous le seuil de 3 %, atteignant 2,6 % du PIB, et respecte enfin la règle de déficit du Pacte de stabilité et de croissance. Une réforme fiscale a été votée à l’automne dernier, abaissant la charge fiscale sur les entreprises et sur le capital : le taux d’imposition des sociétés baissera progressivement de 33 % à 25 % en 2022 et les revenus du capital des particuliers seront imposés par un taux fixe à partir de 2018. Et la semaine dernière, le gouvernement français a publié ses objectifs révisés à moyen terme : le déficit public devrait se transformer en un léger excédent d’ici 2022, tandis que le ratio de la dette publique au PIB - qui a atteint 97,0 % du PIB en 2017 - diminuerait de près de 8 points de pourcentage au même horizon de 5 ans. Cette ambition est tout à fait bienvenue, mais les résultats meilleurs que prévu de 2017 ne doivent pas nous rendre complaisants quant aux défis qui restent à relever. Même avec des conditions cycliques favorables et des prévisions de croissance du PIB toujours supérieures à la tendance, le succès de la stratégie d’assainissement dépendra du plafonnement de la croissance des dépenses publiques. Le gouvernement prévoit que les dépenses publiques augmenteront en termes réels d’environ 0,25 % par an (en moyenne) entre 2019 et 2022, contre +1,1 % en 2017-2018. La réalisation de ce changement significatif est nécessaire et exigera des efforts supplémentaires, qui ne sont pas encore précisés. Les dépenses publiques doivent être rendues plus efficaces, en particulier sur les dépenses de protection sociale, qui comprennent les retraites et les allocations chômage et qui constituent l’essentiel de la différence entre le ratio de dépenses publiques français et allemand, comme le montre le graphique . [diapo 11]

Deuxièmement, je voudrais souligner l’interaction entre les réformes du marché du travail et de l’éducation.

Des réformes ambitieuses du marché du travail ont été mises en œuvre, visant à accroître la flexibilité de l’emploi. L’espace de négociation accordé aux partenaires sociaux pour la prise de décision, notamment au niveau des entreprises, a été élargi. Cela pourrait concilier efficacité et protection des travailleurs, comme on le voit en Europe du Nord. Les obligations de représentation du personnel ont été simplifiées par la création d’une seule instance représentative au lieu de trois, ce qui élargit le champ de négociation et facilite donc le compromis. Enfin, les aléas des conflits du travail ont été atténués avec un plafonnement des indemnités de licenciement en cas de licenciement abusif et un nouveau type de licenciement collectif par consentement mutuel. [diapo 12]

Pour porter ses fruits, la flexibilité accrue du marché du travail nécessite une plus grande adaptabilité des compétences grâce à un meilleur fonctionnement du système de formation tout au long de la vie et d’apprentissage. Sans adaptabilité des compétences, le taux de licenciement plus élevé dû à une flexibilité accrue pourrait faire augmenter le chômage structurel, car les chômeurs privés de compétences appropriées pourraient ne pas trouver de nouvel emploi. Au contraire, la combinaison de la flexibilité et de l’adaptabilité des compétences entraînera une plus grande rotation des emplois, mais aussi une meilleure répartition de la main-d’œuvre et une baisse du chômage structurel. Actuellement, le système français de formation tout au long de la vie est incapable de fournir les compétences appropriées, comme le montre la déconnexion entre les offres d’emploi et le taux de chômage, ici sur une échelle inversée. Les offres d’emploi non pourvues ont représenté plus de 200 000 emplois perdus en 2017. L’apprentissage est insuffisamment développé, ce qui se traduit par un taux de chômage élevé chez les jeunes. La formation tout au long de la vie et le système d’apprentissage sont en cours de réforme, avec des propositions ambitieuses et précises du gouvernement. La réforme de la formation tout au long de la vie renforcera les droits à la formation, notamment pour les moins qualifiés et les chômeurs. Elle simplifiera les dispositions pour les entreprises et rationalisera la gouvernance et le financement du système, tandis que 14 milliards d’euros lui seront consacrés dans le plan d’investissement quinquennal. Si l’on ajoute à cela le plan audacieux annoncé pour l’enseignement primaire et secondaire, ainsi que pour l’accès à l’université, on peut réellement s’attendre à une amélioration spectaculaire du marché du travail et des compétences en France. [diapo 13]

Ma dernière illustration est l’interaction entre les réformes du marché du travail et des produits. La réforme du marché du travail et celle du marché des produits impliquent toutes deux un allègement de la bureaucratie et une facilitation de l’activité commerciale.

Des progrès importants ont été réalisés par le passé, comme le montre la baisse des indicateurs de l’OCDE relatifs à la réglementation des marchés de produits ou des industries de réseau. L’impulsion de ces réformes était soit européenne, par exemple dans les industries de réseau, soit nationale, par exemple dans le commerce de détail ou dans les professions réglementées avec la loi Macron de 2015. Elle a conduit dans les deux cas à une baisse significative des prix, à des gains de pouvoir d’achat pour les ménages et à une baisse des coûts des consommations intermédiaires pour les entreprises. Un exemple spectaculaire est l’arrivée d’un nouveau concurrent sur le marché des services mobiles, qui a conduit à une baisse des prix des télécommunications de 11,4 % en 2012. Une réforme importante est en cours avec la réforme ferroviaire en cours qui prépare une ouverture accrue à la concurrence. [diapo 14]. Ce n’est pas encore fait et vous voyez à nouveau des images de grèves françaises. Mais elles ne devraient pas avoir d’effets économiques importants, et les grèves sont parfois, du moins en France, le chemin vers la réforme.

Enfin, l’environnement européen peut soutenir l’élan français. Une Union économique renforcée dans la zone euro peut en effet être un accélérateur des réformes nationales. Ce rôle d’accélérateur doit comporter, selon moi, quatre dimensions : macroéconomique, microéconomique, fiscale et institutionnelle. L’accélérateur macroéconomique est une stratégie économique collective dans la zone euro. Il repose sur un constat simple : la croissance économique et l’emploi seront plus forts dans la zone euro car nous combinerons plus de réformes dans les pays où elles sont nécessaires, comme la France, et plus de relance dans les pays qui en ont la possibilité, comme l’Allemagne ou les Pays-Bas. Le micro-accélérateur s’appuierait sur une Union de financement pour l’investissement et l’innovation. L’objectif est de mobiliser l’excédent d’épargne de 390 milliards d’euros de la zone euro l’an dernier, notamment pour renforcer les fonds propres qui sont la clé d’une économie de l’innovation, et aussi de favoriser les synergies, grâce à un mécanisme de pilotage intégré, entre le plan d’investissement Juncker, l’Union des marchés de capitaux et l’Union bancaire. L’accélérateur fiscal pourrait être un budget d’investissement de la zone euro servant à financer, au bénéfice de tous les pays, certains « biens communs européens » tels que le numérique, la transition énergétique, la sécurité et les contrôles migratoires. S’il y a de tels progrès sur le fond, en termes d’institutions, nous aurions besoin d’un ministre des Finances de la zone euro, président de l’Eurogroupe et membre de la Commission, soutenu par un Trésor européen ; mais aussi d’un groupe de Parlement de la zone euro, afin d’assurer la légitimité démocratique des institutions et des décisions. [diapositive 15]

La France va dans la bonne direction et à un rythme rapide, avec un engagement fort du gouvernement en faveur des réformes. Je le souligne en tant que banquier central totalement indépendant. La France change pour le mieux.

Mais la France n’est évidemment pas seule. L’environnement européen et international doit rester favorable. En termes de reprise économique d’abord, mais aussi en termes institutionnels. Un pays ne peut pas mettre en œuvre les réformes structurelles appropriées, améliorer sa flexibilité et son attractivité, puis être confronté à une perturbation majeure du commerce international, réduisant les retombées d’un tel effort politique. Si nous voulons préserver l’expansion mondiale actuelle, si nous voulons encourager les réformes et donc augmenter la croissance potentielle, nous devons maintenir un environnement international ouvert, un ordre multilatéral fondé sur des règles. [diapo 16]

Je le souligne ici aux Etats-Unis, en tant qu’Européen convaincu s’adressant à de proches alliés historiques : nous avons de nombreux défis communs, sur le plan politique et économique.

Pour éviter le désastre, nous devons résolument construire des solutions communes. Croyez-moi : La France prend sa part de la tâche, aujourd’hui plus que jamais.

Banque de France

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