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L’Arabie saoudite se dote d’un bouclier anti-missile !

samedi 29 novembre 2014

« L’élargissement, par l’Arabie, de la zone tampon, sur les frontières Nord avec l’Irak, témoigne de l’inquiétude de Riyad », a écrit un média irakien.
« Les Saoudiens ont élargi la zone tampon, sur les frontières Nord avec l’Irak », a affirmé le site al-Moslama, dans un rapport sur les agissements sécuritaires des Saoudiens, sur les frontières de ce pays.

« Le Parlement irakien est composé de courants politiques de diverses tendances idéologiques, porteurs de ce message que l’on doit partager le même point de vue, pour établir des relations constructives avec nos frères, en Arabie », a déclaré Salim al-Jabouri, le Président du Parlement irakien, à son arrivée à Riyad, la capitale saoudienne. Citant Mohamed al-Fahiqi, le Porte-parole du commandement de la garde frontalière du Nord de l’Arabie, l’agence de presse saoudienne a fait part de l’élargissement de 20 km de la frontière, pendant un an, demandant aux Saoudiens et aux ressortissants étrangers de ne pas s’approcher des zones frontalières interdites.

En septembre, les Saoudiens ont commencé la construction du mur de sécurité, aux frontières Nord, en tant que premier pas visant à entraver toute infiltration, via les frontières. L’Arabie et l’Irak partagent une frontière conjointe longue de 800 km. En 2009, Riyad a signé un contrat avec la compagnie européenne EADS. Riyad a choisit EADS, pour sécuriser ses frontières.

EADS va fournir un système intégré global, associant radars, détecteurs de personnes, réseaux de télécommunications cryptés, ainsi que des centres de commandement. Après des années de suspense, le géant européen devient le gardien des 9.000 kilomètres de frontières de l’Arabie saoudite.

Le groupe européen d’aéronautique et de défense EADS a remporté le contrat, pour la surveillance des 9.000 kilomètres de frontières saoudiennes, une percée, sur un marché, hautement, disputé par des rivaux, comme le français Thales, le britannique BA ou l’américain Raytheon.

Le contrat avait été évoqué, au début des années 1990, après la guerre du Golfe. Il était, alors, destiné à sécuriser la frontière du royaume saoudien avec l’Irak, par des barrières et un système de surveillance électronique. Riyad a, ensuite, élargi le projet, pour qu’il couvre l’ensemble des frontières terrestres, maritimes et aériennes du pays.

« L’Irak souffre, depuis 2003, de l’infiltration des terroristes, en provenance de l’Arabie. En juillet, une source sécuritaire, dans la province de Ziqar, avait fait part de l’infiltration des terroristes, via les frontières avec l’Irak » a ajouté cette source irakienne. « Al-Jabouri et les responsables irakiens s’étaient rendus, en Arabie, faisant part de la disponibilité de leur pays à des coordinations sécuritaires, face au terrorisme », a déclaré un analyste politique à al-Moslama.

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